Les meilleurs conseils pour bien gerer son budget

Quelles sont les meilleures pratiques pour bien gérer son budget, son argent et quels sont les meilleurs conseils que pourrait vous apporter un conseiller financier ?

Avoir la volonté

Avant toute chose, bien gérer son budget c’est avoir de la volonté et s’imposer une certaine rigueur. Avez-vous assez de volonté pour passer le temps nécessaire à la bonne gestion de votre argent et donnez vous suffisamment d’importance à la constitution de votre épargne ? Avez-vous assez de rigueur pour dire « non » à un achat coûteux immédiat mais à le planifier dans le temps ? Il n’y a pas de mystère ni de magie, si vous vous imposez cette rigueur, vous deviendrez riche au fil du temps.

Tout est aussi une question d’attitude et d’état d’esprit. Savez-vous bien distinguer ce qui peut vous rendre heureux et ce qui est superficiel ou accessoire ? Pouvez-vous résister au marketing qui est de nos jours omniprésent ?

Si vous pouvez honnêtement répondre oui à chacune de ces questions, vous êtes dans la bonne direction.

Suivre ses dépenses

Beaucoup d’entre nous n’ont pas une vision précise de leurs revenus et de leurs dépenses. Mais si nous sommes en capacité de suivre et analyser notre situation financière, nous pouvons l’améliorer. Alors commencez à suivre vos dépenses, faites le point sur ce que vous épargnez, identifiez les dépenses les plus faciles à réduire et commencez à fixer des objectifs supplémentaires pour augmenter votre épargne et gerer son budget.

Jing, a été créé pour vous aider sur chacune de ces actions.

Il existe deux types de dépenses: les dépenses uniques, temporaires et les abonnements (prélèvements mensuels, trimestriels, annuels).

Les dépenses ponctuelles, quand elles ne sont pas suivies et planifiées, s’accumulent vite et peuvent plomber significativement son budget. Ce type de dépense est cependant facilement maîtrisable, il suffit de s’imposer un peu de rigueur et planifier ces achats dans son budget prévisionnel.

Les frais d’abonnement et dépenses récurrentes

Comprennent des factures telles que votre facture d’eau, facture de téléphone/internet, le loyer etc… Le coût de ces abonnements peut être fixé ou non. Ces dépenses sont moins facilement contrôlables car souvent accompagnées d’un engagement dans le temps. Les comparaisons entre fournisseurs sont compliquées car chacun enrobe son offre avec des options etc…

Il est assez interessant de noter également que les abonnements biaisent aussi le comparatif par rapport à la valeur réelle d’un produit. Imaginez ce scénario ; vous êtes dans un magasin de produits électroniques, vous voyez un téléphone qui coûte 900 euros et qui est proposé avec un plan de service qui vous coûtera 100 euros par mois. Vous voyez également un téléphone qui coûte 500 euros avec un plan de service qui vous coûtera 200 euros par mois. Disons que vous allez garder le téléphone et le service pendant 12 mois.

Quel téléphone devriez-vous obtenir si vous voulez la meilleure affaire? Alors que vous pourriez être tenté d’obtenir le téléphone avec le prix le plus bas, le téléphone avec un prix plus élevé est la meilleure affaire à long terme.

Gerer son budget et automatiser son épargne

Une fois que vous avez établi un budget et avez des objectifs clairs à court et à long terme, un moyen facile de prendre l’habitude d’économiser de l’argent pour atteindre ces objectifs, est simplement de l’automatiser. Mettre en place des dépôts réguliers et automatiques dans vos comptes d’investissement et d’épargne à partir de votre compte courant.

C’est une pratique si simple qui rapportera d’énormes dividendes à l’avenir. Là encore, Jing intègre les outils technologiques pour vous rendre la vie plus facile.

Quoi qu’il en soit, l’automatisation va certainement vous aider à rester sur la bonne voie avec vos objectifs d’épargne. C’est vraiment l’un des moyens les plus rapides et les plus faciles d’économiser de façon continue.

Les limites :

Attention toutefois aux limites pratiques de l’automatisation pour optimiser vos économies ; lorsque vos revenus ou vos dépenses changent par exemple, il est nécessaire d’adapter votre budget et vos virements. Il peut être utile de faire un examen annuel de votre situation financière et d’inclure vos connexions et transferts de compte d’épargne dans le cadre de cet examen.

Limiter son endettement

Attention à la course aux crédits de consommation et autres prêts ; les personnes endettées finissent par payer des intérêts aux sociétés de crédit au lieu de gagner de l’intérêt sur l’épargne. La meilleure façon de commencer à épargner de l’argent est de sortir de la dette le plus rapidement possible et avoir la discipline de rester hors de la dette.

Investissez dans votre avenir en limitant vos emprunts ; c’est un retour sur investissement garanti. Lorsque vous rembourserez vos dettes, vous aurez plus d’argent à investir dans vos autres objectifs de placements financiers.

 

Gerer son budget : le budget familial

Sur le même sujet que gerer son budget et budget familial, voir également :

>> Etablir un budget pour mieux gérer son budget

Voici quelques recommandations pour bien gerer son budget familial :

1- Se fixer des objectifs pour son budget familial

Partir en vacance, avoir économisé 2000 euros à la fin de l’année ou encore économiser pour les études des enfants … Voilà des objectifs qui vous encourageront et vous motiveront pour faire des économies. C’est un excellent point de départ pour gérer vos dépenses et vos économies.

Partagez vos objectifs avec l’assistant personnel Jing afin qu’il vous conseille sur la meilleure façon de les atteindre.

2. Gerer son budget familial : trouver le bon équilibre

Gérer son budget familial c’est trouver le bon équilibre  entre vos revenus et vos dépenses. Pour cela le meilleur moyen est d’établir un budget et de suivre son évolution scrupuleusement. Tenir un budget correctement c’est comme avoir une boussole en plein désert, cela permet de vous guidez et de vous indiquer le bon chemin.

PS : notez que sur le site de modèle office de Microsoft en trouve en trouve un tableau Excel complet et gratuit pour le calcul du budget familial. https://templates.office.com/?legRedir=true&qu=budget&ex=1&av=zxl&CorrelationId=5bd06c67-6b82-4f92-9bea-1be7440cec8f

3. Réduire ses dépenses

Après avoir établi votre budget et avoir répertorié vos différentes dépenses vous devez les analysez (les plus importantes, et celles que vous pouvez réduire), les courses et les factures sont souvent les postes les plus importants. Vous pouvez essayer de :
Réduire votre facture d’électricité
Réduire vos factures d’eau
Optimisez vos courses
– Réduire les petites dépenses inutiles mais qui avec l’accumulation peuvent représenter de grandes sommes

4. Augmenter ses revenus

Internet regorge aujourd’hui de nouveaux moyens très simples et peu contraignant pour arrondir ses fins de mois.

Retrouvez tous les articles de la catégorie « Complement de salaire »

5. Budget familial : l’argent de poche des enfants

Le meilleur moyen pour commencer est de donner de l’argent de poches à vos enfants et de leur acheter une « tirelire ». Vous devez choisir une somme modérée, en rapport avec l’âge de l’enfant, sa capacité de gestion, ses besoins, et vos revenus.

Sachez que l’argent de poche est un outil qui favorise l’autonomie. En somme il participe au développement de la liberté de l’enfant car il peut, avec son propre argent, faire des dépenses que ses parents n’auraient pas forcément accepté.

Vous devez également apprendre à votre enfant à planifier. Donnez-lui :

  • un bloc-notes sur lequel il notera ses opérations financières
  • Des conseils sans exiger qu’il dépense cet argent selon vos instructions car c’est à lui d’apprendre à gérer son argent

Vous pouvez également motiver votre enfant pour gagner de l’argent; par exemple lui donner des tâches à accomplir pour la famille. Nettoyer la voiture, tendre la pelouse ou encore faire la poussière contre un petit pécule. Certaines applications sont dédiées à la gestion de l’argent de poche des enfants : Gimi, PennyOwl, Busykid…

Voir également cet article : 7 fun money apps for kids

 

Pour faire des économies le maître mot est la patience car c’est sur la longueur que vous verrez les résultats. Grace à votre persévérance vous pourrez faire une épargne importante et accroître vos capacités d’investissement et ainsi améliorer votre niveau de vie.

 

Gerer son budget : comment economiser sur l’eau chaude

Voici donc des astuces qui vous permettront de faire la chasse aux gaspillages et donc d’economiser sur votre facture d’eau chaude.

Comment economiser grâce à de petits équipements

Il est évident que si vous voulez economiser sur l’eau chaude, consommez moins d’eau !

La première chose à faire, c’est donc de ne pas faire couler l’eau inutilement afin de réduire sa facture d’eau. Mais il existe aussi des dispositifs à adopter afin de réduire la gaspillage. Investissez dans de petits équipements simples à installer qui peuvent vous aider à économiser l’eau chaude.

Par exemple :

  • Les mousseurs : Pour faire des économies d’eau, que ce soit sur le plan budgétaire ou écologique, pensez à réduire le débit de vos robinets. Pour cela, complétez vos installations sanitaires avec des économiseurs d’eau type mousseur et/ou brise-jet. Installés au bec de robinet, ils réduisent la consommation d’eau de 30 à 70%. Ces dispositifs, constituant la solution la moins onéreuse pour économiser l’eau à la maison. En mélangeant l’air et l’eau, ils n’atténuent pas le confort d’utilisation. Mais ils peuvent réduire par deux le débit d’un robinet standard.
  • Le mitigeur thermostatique pour chauffe-eau mélange automatiquement l’eau chaude du chauffe-eau à l’eau froide de l’alimentation. Il fournit et stabilise une eau mitigée à la température choisie et économise l’eau chaude car les canalisations ne sont remplies que d’eau mitigée. Une grande réserve d’eau chaude reste disponible. En offrant des débits et des températures stables, les mitigeurs promettent une diminution de la consommation d’eau de 10 à 20 %. Et jusqu’à 40 % pour les thermostatiques fournissant l’eau à température préréglée. S’ils sont dotés de réducteurs de débit (une butée qu’il faut franchir pour atteindre le flux maximal), les mitigeurs permettent de réaliser des économies d’eau encore plus conséquentes.

Moins dépenser sur la consommation du chauffe-eau

Si vous devez changer de chauffe-eau, faites attention à ne pas surévaluer vos besoins ce qui entraînerait une consommation inutile. On estime généralement qu’un ballon doit produire 40 litres par jour et par personne. Les nouvelles générations de chauffe-eau peuvent vous faire économiser jusqu’à 20 % sur la facture d’eau chaude. Grâce à quelques astuces telles : la visualisation en temps réel de la quantité d’eau chaude restant disponible ; le mode absence ; la programmation d’une quantité d’eau chaude correspondant aux besoins réels du foyer ; l’adaptation automatique à vos habitudes de vie ; ou encore le déclenchement automatique du cycle de chauffe pendant les heures creuses.

Le chauffe-eau est l’équipement le plus énergivore : selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), le poste de l’eau chaude sanitaire occupe une part d’environ 15 % sur le budget global de l’électricité :

  • Nettoyez et contrôlez votre chauffe-eau ou ballon à eau chaque année ! Vous éviterez ainsi la formation de calcaire qui peut fortement réduire le débit d’eau chaude, et prolongerez la durée de vie de votre appareil
  • Baissez la température à l’intérieur du ballon. La température recommandée à l’intérieur du ballon est comprise entre 50°C et 55°C. En l’abaissant à ce niveau, vous pourrez déjà réaliser des économies intéressantes sans faire une croix sur votre confort.
  • L’achat d’un chauffe-eau neuf et plus performant, de même, aura un impact très perceptible sur votre facture d’électricité si votre ancien équipement était vieillissant.
  • Installez un nouveau modèle plus économique
  • Coupez l’alimentation électrique du chauffe-eau pour les longues périodes d’absence
  • Isolez les parois du chauffe-eau
  • À défaut d’investir dans un nouvel appareil plus performant, l’ajout d’une fine couche d’isolant autour du chauffe-eau peut déjà apporter une réelle différence et diminuer votre facture d’électricité
  • Optimisez son emplacement. Plus votre appareil est situé près des points d’eau chaude, moins vous perdez de chaleur durant la circulation de l’eau.

Comment economiser en changeant de comportement

Vous rêvez de vous plonger dans un bain chaud en rentrant chez vous après une rude journée hivernale ? Mais si la plupart des douches consomment de 15 à 20 litres d’eau par minute, certains modèles sont encore plus consommateurs

Ne vous inquiétez pas, il ne s’agit pas de supprimer ce petit plaisir, mais de privilégier les douches au quotidien. En effet, en prenant un bain, vous consommez 200 litres en moyenne, contre 60 à 80 litres avec une douche, à condition bien sûr de ne pas laisser couler l’eau durant une demi-heure !

Attention toutefois aux ciels de pluie qui sont très consommateurs en eau. Certains pommeaux de douches, comme les douchettes à turbulence, diminuent le débit de moitié sans pour autant atténuer le rinçage ou le confort de la douche. Vous pouvez par exemple remplacer votre pommeau de douche classique par un limiteur de pression, également nommé douchette économe. Autre solution : installer un régulateur de débit entre le robinet et l’origine du flexible.

Moins dépenser sur votre facture d’eau grâce au lave-vaisselle

Laver sa vaisselle à la main consommerait 42 litres d’eau en moyenne tandis que certaines lave-vaisselles annoncent moins de 10 litres d’eau par cycle. Difficile de faire mieux ! Regardez bien l’étiquette énergie pour choisir un appareil vraiment économique (de préférence classé A). Et bien sûre, essayez de laver à basse température.
Sauf exception, votre linge et votre vaisselle ressortiront tout à fait propres en réglant vos machines sur des températures basses, à 30°C ou 40°C. Sinon, si vous le pouvez, raccordez le lave-vaisselle directement à l’eau chaude : vous consommerez alors moins d’électricité.

Mais n’oubliez pas que les lave-vaisselle et lave-linge sont deux postes importants de consommation d’eau. Pour optimiser leur utilisation, pensez à bien les remplir avant de les mettre en route. Par ailleurs, enclenchez la touche « éco » qui permet à la fois de réduire la consommation d’eau et d’énergie.

Autres astuces

Quelques astuces pour compléter cet article :

  • Comment economiser grâce à la tarification économique : si vous utilisez un cumulus à un tarif heure creuse, vous utiliserez dans la journée l’eau réchauffée la nuit à l’heure où l’énergie est la moins chère. Ça vous fera gagner 40 % d’économies.
  • Comment economiser grâce aux énergies renouvelables : Soleil, aérotherme, géothermie, les énergies renouvelables peuvent chauffer la maison et l’eau chaude sanitaire. Si certains équipements servent aussi bien au chauffage qu’à la production d’eau chaude (chaudière bois, pompe à chaleur…), d’autres systèmes sont indépendants. A l’instar du chauffe-eau thermodynamique qui est équipé d’une pompe à chaleur autonome, ou du chauffe-eau solaire individuel. Diminuant d’environ 60 % la consommation d’énergie fossile, l’achat de ces équipements donne droit à un crédit d’impôt.
  • Conservez les calories : afin de limiter les pertes de chaleur, mieux vaut installer la production d’eau chaude le plus près possible des lieux de puisage, voire même multiplier les générateurs. Pensez aussi à calorifuger, c’est-à-dire à isoler les tuyaux d’eau chaude sanitaire circulant en dehors des volumes chauffés (cave, garage…)
  • Toilettes : les économies énergétiques les plus facilement réalisables concernent vos toilettes. En effet, chaque chasse d’eau coûte en moyenne 0,34 €, soit quasiment 40 € par personne et par an. En équipant vos chasses d’eau d’un système à double commande, vous réduirez facilement leur consommation.
  • Faites la chasse aux fuites : les fuites d’eau dans une habitation ne sont pas rares. Et un très léger filet d’eau peut se comptabiliser en centaines de m3 sur une année. Pensez donc à vérifier si vous n’avez pas des fuites.

 

Gerer son budget : comment economiser sur les impôts

Comment economiser sur les impôts pour gerer son budget : les grands principes :

Mieux gerer son budget en mensualisant ses impôts

La première règle de base pour mieux gerer son budget et économiser sur ses impôts c’est déjà d’opter pour la mensualisation. Le prélèvement automatique permet d’éviter d’oublier de régler ses échéances et devoir payer des indemnités de retard.

C’est aussi une façon de mettre de l’argent de côté chaque mois pour payer sa mensualité et donc mieux maîtriser son budget.

Charges déductibles

D’abord n’oubliez aucune charge déductible du revenu imposable ! Il est évident que pour payer moins d’impôt sur le revenu, il faut baisser son revenu imposable. N’oubliez donc aucun frais réels!

La déduction des frais réels est une possibilité de défiscalisation pour les frais du quotidien. Tout salarié a la possibilité de baisser son impôt en déclarant les frais réels qu’il supporte réellement pour le travail. Une démarche souvent mal réalisée car bon nombre de contribuables ne savent pas ce qu’ils ont le droit de déduire.

Derrière ces frais réels se cachent en réalité les dépenses professionnelles. Celles que vous faites pour pouvoir exercer votre travail que vous soyez salarié ou non (les stagiaires et personnes en recherche d’emploi sont aussi concernés). Par défaut, l’administration considère qu’elles représentent 10% du revenu net imposable et le contribuable subit donc un abattement automatique du montant correspondant.

Comment en profiter ?

Si vous pensez qu’elles représentent plus, à la place de cette exonération, il est possible d’enlever les frais réels. Vous pourrez alors déduire de vos revenus vos frais de trajets quotidiens vers votre travail, vos frais de restauration et même les formations que vous auriez entreprises !

En effet, Les frais réels ne se limitent pas aux kilomètres et repas, plus de 20 frais réels différents existent dont certains spécifiques à certaines professions.

Le cadeau fiscal ne s’arrête pas là. Pour travailler à domicile, les professionnels concernés ont besoin de meubles (bureau, fauteuil, rangement…), de fournitures (stylos, agrafeuse….) et de matériel informatique (ordinateur, téléphone portable, logiciel, imprimante…). Dans la mesure où le prix unitaire de chaque objet est inférieur à 500€, le contribuable peut l’intégrer dans les frais réels.

Exemples de frais déductibles en vrac : les cotisations syndicales; les frais de mission (non remboursés par l’employeur), les frais de procès; les frais de documentation pour certaines professions (revues, journaux…)

Le quotient familial

Si vous êtes un couple marié ou pacsé soumis à l’imposition commune, vous bénéficiez de 2 parts de quotient familial.

PS : pour les jeunes mariés / pacsés, vous pouvez d’ailleurs optimiser la déclaration fiscale la première année car vous avez le choix entre faire deux déclarations séparées ou une déclaration commune.

Vous avez droit à une majoration de parts si vous avez des enfants à charge (mineur ou majeur célibataire) : 1 demi-part pour les 2 premiers enfants à charge. Un enfant mineur, même s’il exerce une activité professionnelle, est à la charge de ses parents. Ses revenus sont donc à déclarer avec leurs salaires et vous avez pouvez garder la part fiscale qu’il représente.

Il ne faut pas oublier que une naissance est prise en compte par les services fiscaux en fin d’année. Pensez donc à le déclarer. Ainsi, vous pourrez bénéficier d’une majoration du quotient familial pour toute l’année passée

Lorsque votre enfant atteint la majorité, vous pouvez choisir s’il est plus intéressant de le garder à charge ou choisir de le sortir du foyer fiscal. D’autre part, vous pouvez opter pour la déduction d’une pension s’il fait sa propre déclaration.

Investissement immobilier

Le dispositif Pinel vous permet si vous investissez dans un logement neuf et que vous vous engagez à le mettre en location pour des durées allant de 6 ans à 12 ans, d’obtenir une réduction d’impôt allant jusqu’à 21% du montant de votre investissement. Mais vous ne pouvez pas dépasser le montant de 300 000€ par an d’investissement. Il faut également noter que la réduction d’impôts Pinel entre dans le plafonnement des niches fiscales.

Améliorer l’isolation de son logement

Faites d’une pierre deux coups ! Réduisez votre facture de gaz et d’électricité ainsi que vos impôts. Pour améliorer l’isolation thermique de votre habitation, un crédit d’impôt vous est accordé dans la limite d’un plafond de dépenses de 8 000 € pour une personne seule, 16 000 € pour un couple. Le crédit est majoré de 400 € par personne à charge ; il vous aide à financer le diagnostic de performance énergétique ainsi que les équipements adéquats (à l’exception d’un diagnostic obligatoire).

Exonération sur les indemnités de départ en retraite ou préretraite

Les indemnités de départ sont en partie exonérées sauf si votre départ est volontaire.

Le Plan d’épargne pour la retraite (PERP) est un excellent levier de réduction de vos impôts sur le revenu, du moins pour ceux qui paient beaucoup d’impôts. Vous pouvez déduire chaque année près de 30 000 euros sur votre revenu déclaré (30432 euros pour 2016, le plafond est revalorisé tous les ans). Brièvement, vous payez des cotisations chaque année dans un contrat particulier (Perp, Préfon pour les fonctionnaires, Madelin pour les professions libérales). Cela vous permet de vous constituer un petit pécule qui viendra renforcer votre retraite. L’avantage est que les cotisations que vous versez sur votre complémentaire sont fiscalement déductibles de votre revenu imposable. En revanche, les revenus que vous recevrez à la retraite seront imposés. Cela est donc surtout avantageux pour les personnes qui connaissent à la retraite une baisse importante de leurs ressources et passent dans une tranche d’imposition inférieure.

Réduction d’impôts sur les contrats de prévoyance ou assurance-vie

Vous ne voyez pas d’intérêt à épargner à aussi long terme ? Que diriez-vous dans ce cas de vous couvrir en cas de coup dur ? L’assurance-vie est aussi un bon moyen de payer moins d’impôts. En clair, les bénéfices et intérêts reçus sur une assurance vie sont exonérés d’impôts tout comme les retraits ou rachats que vous ferez au bout de 8 ans.

Réduire ses impôts en investissant dans une startup / PME

Vous pouvez réduire vos impôts de 18 % de votre investissement annuel dans une PME qui :
– exerce une activité différente de la gérance de son patrimoine mobilier ou immobilier ;
– tient son siège social en France ;
– est soumise à l’impôt sur les sociétés ;
– emploie moins de 250 personnes ;
et dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 50 millions d’euros.
Une personne seule pouvant investir jusqu’à 50 000 € peut bénéficier d’une réduction de 9 000 € et un couple jusqu’à 18 000 €.

Faire un don à une association pour réduire ses impôts

Vous pouvez faire un don à une association, mais aussi à un organisme si celui-ci a une mission d’intérêt général (chorale, club de carte, Téléthon, etc.). Une autre manière de procéder est de verser une pension à vos enfants ou vos parents. Cela peut sembler paradoxal, mais le fait d’aider financièrement vos proches vous ouvre la possibilité de payer moins d’impôts !

Vous pourrez, sous certaines conditions, déduire tout ou partie des pensions que vous versez. Cela fonctionne quel que soit la situation de vos parents ou enfants. Il suffit de reporter sur votre déclaration le montant que vous avez donné, et vos enfants (ou parents) doivent déclarer avoir reçu ce même montant. Bien entendu, vous devrez garder les justificatifs (relevés bancaires).

Emploi à domicile : crédit d’impôt pour tous en 2018

A partir de 2018, le fait d’employer une personne à domicile ouvre droit à un crédit d’impôt pour tous. Cela signifie que 50% des dépenses que vous engagez pour une aide chez vous vous seront restitués par le fisc même si vous ne payez pas d’impôt ! Attention, les règles diffèrent selon l’aide dont vous bénéficiez (jardinage, bricolage, ménage…).

Vous avez besoin d’une aide à domicile pour faire le ménage chez vous ou pour vos parents ? Cela tombe bien, car vous pouvez récupérer 50% de vos dépenses avec un crédit d’impôts ou une réduction d’impôts !

 

D’autres cas sont possibles pour payer moins d’impôt. Par exemple si vous vivez seul et avez eu la garde exclusive ou principale de votre enfant pendant 5 ans minimum, si vous êtes invalide à au moins 40 % ou encore si une personne handicapée est à votre charge.

Ajouter vos astuces en commentaires si vous pensez à d’autres leviers pour diminuer vos impôts.

Pour plus d’astuces vous permettant de gerer votre budget, lisez nos articles sur le sujet.

Comment economiser sur son budget travaux grâce aux aides diverses

Voici comment economiser sur vos travaux grâce aux aides diverses auxquelles vous pouvez prétendre :

Les aides du programme « Habiter mieux » de l’Agence nationale de l’habitat (Anah)

Comment economiser grâce à l’ANAH? L’Agence nationale de l’habitat met en œuvre le programme national « Habiter Mieux ». Les travaux doivent permettre de diminuer de façon significative les déperditions d’énergie de votre logement. Le montant de cette aide peut être de 7 000 € maximum ou de 10 000 € maximum en fonction de vos ressources. Vous pouvez aussi bénéficier d’une prime d’Etat correspondant à 10 % du montant total des travaux HT, dans la limite de 1 600 € ou de 2 000 €, à condition que les travaux choisis permettent un gain énergétique d’au moins 25 %. Habiter Mieux est compatible avec le crédit d’impôt (CITE) et de l’éco-prêt à taux zéro (Eco-PTZ).

Avec Habiter Mieux, un professionnel d’une association spécialisée ou encore d’un bureau d’études vous accompagne. Il vous aide à choisir, après une visite diagnostic de votre logement, les travaux nécessaires. En somme il est à vos côtés dans la préparation de votre dossier.

Cette aide est destinée aux propriétaires occupants, dont les revenus sont inférieurs à des plafonds variables selon la région, aux propriétaires bailleurs, don les loyers ne dépassent pas des plafonds qui varient selon les prix du marché et les syndicats de copropriété en difficulté.
Habiter mieux concerne les logements qui ont plus de 15 ans à la date où le dossier est déposé; les logements n’ayant pas bénéficié d’autres financements de l’État au cours des cinq dernières années.(par exemple un prêt à taux zéro en cours ou octroyé il y a moins de 5 ans).

Les aides des entreprises de fourniture d’énergie (CEE)

Certaines entreprises vous proposent des primes, des prêts bonifiés ou des diagnostics si vous réalisez des travaux d’économies d’énergie.
Les aides proposées sont plus importantes pour les ménages en situation de précarité énergétique et de grande précarité énergétique (selon l’Anah – plafonds 2017*). Ce dispositif est pour les propriétaires et les locataires. Et le logement peut être une habitation principale mais aussi une habitation secondaire.

L’aide de votre caisse de retraite

Votre caisse de retraite peut vous accorder une aide pour par exemple effectuer des travaux d’isolation des pièces de vie, d’aménagement des sanitaires, de changement des revêtements de sols, de motorisation des volets roulants, d’accessibilité du logement si vous êtes retraité du régime général. Pour consulter les conditions d’obtention : www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1613

Comment economiser sur vos travaux grâce aides des collectivités locales?

Certaines régions, départements, intercommunalités ou communes peuvent accorder des aides complémentaires aux aides nationales dans le cadre de la réalisation de travaux d’amélioration de la performance énergétique.

Tous les articles du dossier « Economiser sur son projet de rénovation« :

>> Eco-prêts (logement social et taux zéro)
>> Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)
>> Chèque énergie : payer les factures d’énergie ou travaux de rénovation

Comment faire des economies sur ses travaux grâce au CITE

Si vous avez récemment fait réaliser des travaux de rénovation énergétique dans votre logement, alors bonne nouvelle, vous pouvez bénéficier du CITE ! Le crédit d’impôt pour la transition énergétique qui va vous permettre de faire des economies.

En effet, le crédit d’impôt pour la transition énergétique permet de déduire de l’impôt sur le revenu 30 % des dépenses réalisées pour certains travaux d’amélioration de la performance énergétique.
Si le crédit d’impôt est supérieur au montant de l’impôt dû ou si vous êtes non-imposable, l’excédent est remboursé. Très bonne nouvelle non ? oui mais il y’a des conditions !

Comment faire des economies avec le CITE – les conditions

Sans condition de ressources, le CITE est destiné aux locataires, propriétaires occupants dont le logement est la résidence principale ou occupants à titre gratuit fiscalement domiciliés en France et qui souhaitent réaliser des travaux d’économie d’énergie pour leur habitation principale.

Mais aussi, le logement, maison individuelle ou appartement, doit être votre résidence principale et être achevé depuis plus de 2 ans à la date de début de réalisation des travaux. Et c’est tout !

Comment faire des economies avec le CITE – dépenses éligibles

Alors, si vous remplissez les conditions, passons aux travaux/ dépenses éligibles au CITE : le crédit d’impôt concerne les dépenses d’acquisition de certains équipements fournis par les entreprises ayant réalisé les travaux et faisant l’objet d’une facture. Sont concernés :

– les matériaux d’isolation des parois opaques et vitrées ;
– les équipements de chauffage (chaudières à haute performance énergétique) ;
– les appareils de régulation de chauffage ;
– les équipements utilisant des énergies renouvelables ;
– les pompes à chaleur autres que air/air dont la finalité essentielle est la production de chaleur ou d’eau chaude sanitaire ;
– les équipements de raccordement à certains réseaux de chaleur alimentés par des énergies renouvelables ou des installations de cogénération ;
– les équipements de raccordement à certains réseaux de froid ;
– les chaudières à micro-cogénération gaz ;
– les appareils d’individualisation des frais de chauffage ou d’eau chaude sanitaire en copropriété ;
– les  matériaux de protection des parois vitrées ou opaques contre le rayonnement solaire dans les départements d’outre-mer ;
– les équipements permettant d’optimiser la ventilation naturelle dans les départements d’outre-mer ;
– les systèmes de charge pour véhicule électrique.

De plus, ces équipements et matériaux doivent, pour être éligibles au dispositif du crédit d’impôt, satisfaire à des critères de performance.

Vous pouvez trouver tous les détails sur les caractéristiques techniques et critères de performance en allant sur : https://www.impots.gouv.fr/portail/particulier/depenses-eligibles-au-cite

Comment faire des economies avec le CITE – calcul du crédit

En 2018, le taux du crédit d’impôt est de 15 % ou 30 % du montant des dépenses, en fonction de la nature de celles-ci.
En fait, le montant des dépenses ouvrant droit au crédit d’impôt est plafonné à 8 000 euros pour une personne seule, 16 000 euros pour un couple plus 400 euros par personne à charge supplémentaire sur une période de 5 ans.
Le taux de 15 % est appliqué jusqu’au 30 juin 2018 au montant des dépenses éligibles pour l’acquisition de matériaux d’isolation thermique des parois vitrées venant en remplacement de fenêtres en simples vitrages et l’acquisition d’une chaudière fioul.
Et le taux de 30 % est appliqué au montant de dépenses éligibles pour les autres équipements, matériaux et prestations .

En effet, Il faut savoir que le CITE est cumulable avec les autres aides comme l’éco-PTZ (voir l’article dédié).

Autre chose, dernière bonne nouvelle, en 2019 , le CITE serait transformé en prime afin que les ménages en profitent dès l’achèvement des travaux. Cette mesure viserait à rendre le dispositif accessible à tous, y compris aux particuliers parmi les moins aisés qui n’auraient plus à avancer le montant des travaux sur une année.

Tous les articles du dossier « Economiser sur son projet de rénovation« :

>> Eco-prêts (logement social et taux zéro)
>> Chèque énergie : payer les factures d’énergie ou travaux de rénovation
>> Aides diverses (CEE, caisse de retraite, collectivités locales, « habiter mieux » de l’ANAH…)

Gerer son budget : comment moins dépenser sur les frais bancaires ?

Une des dépenses mensuelles, pas forcément la plus élevée, mais qui nous agace tous au plus haut point ; les frais bancaires. Sans toujours bien en comprendre l’origine et l’utilité, ces prélèvements sont également difficile à négocier avec sa banque sans avoir à fermer son compte est partir sur les banques en ligne qui ont au moins l’avantage de ne pas facturer de forfait mensuel.

Afin de vous aider à mieux gérer votre budget et à minimiser vos frais bancaires, Jing, votre conseiller financier, vous éclaire sur ces frais. Les comprendre va vous permettre de mieux les gérer.

Gerer son budget : identifier les différents frais bancaires

Savez-vous déjà combien coûte votre compte bancaire ? Qu’est ce qui est gratuit ? Qu’est ce qui est payant ? Qu’est ce qui rapporte ?

Pour savoir combien vous coûte votre compte bancaire, vous disposez de deux éléments :
– D’une part vous recevez tous les ans, généralement en fin janvier, un récapitulatif annuel des frais. Les frais y sont détaillés, service par service : carte bancaire, commission sur virement, intérêt sur compte débiteur, commission d’intervention, cotisation internet…
– Ensuite, depuis juillet 2011, un récapitulatif des frais mensuels liés au fonctionnement de votre compte est inscrit sur le relevé que vous recevez chaque mois. Les frais bancaires sont signalés par des codes visuels pour faciliter leur identification. Il sera donc judicieux de bien les lire et de savoir si les services facturés vous semblent adaptés ou non.

Bien souvent la banque vous propose un package intégrant un bouquet de services comme la carte bancaire, le découvert autorisé, la gestion de ses comptes par internet, l’assurance perte ou vol de la carte… regroupés pour un prix forfaitaire. Le prix est en général inférieur à ce qu’il faudrait payer service par service. Vous n’utiliserez cependant qu’une partie des services compris dans le « package » alors que vous en aurez payé la totalité. A vous de voir si cela vous est vraiment utile. Parfois mieux vaut prendre chaque option à la carte plutôt que de souscrire à un package qui ne correspond pas à vos besoins.

Certains frais sont fixes comme la cotisation de la carte bancaire. On connaît d’avance son montant annuel, il en est de même pour l’assurance perte ou vol ou l’accès à votre compte par internet. Et certains frais sont par nature variables en fonction de l’utilisation de votre compte comme par exemple les frais éventuellement facturés lors d’un virement sur un autre compte détenu dans un autre établissement bancaire, les paiements et retraits étrangers ou encore les agios c’est à dire les intérêts perçus par votre banque si vous êtes à découvert.

Les commissions d’intervention sont également un poste qui peut se révéler très coûteux pour ceux qui gèrent mal leur compte. C’est une somme forfaitaire qui est prélevé par votre banque lorsque le compte n’est pas suffisamment provisionné ou que le découvert maximum a déjà été atteint. Cette somme s’ajoute aux agios et aux frais d’envoi de courrier. Elle s’applique à chaque opération acceptée au-delà du découvert et son coût varie en moyenne de 6 à 8 euros. Si vous avez une dizaine d’incidents de paiement dans un mois, l’addition peut être salée.

Parfois les retraits d’argent opérés sur des distributeurs d’une autre banque que la vôtre sont également facturés au-delà d’un certain nombre d’opérations. Pour ceux qui ont du mal à gérer leurs comptes, il peut être utile de changer de carte bancaire avec une carte à autorisation systématique. Si le compte n’est pas suffisamment approvisionné, le paiement est refusé. Cela évite les mauvaises surprises et les frais répétés. Toutefois cette carte représente quelques contraintes. Impossible de l’utiliser au péage ou dans certains parkings car ces automates ne sont pas équipés pour effectuer des demandes d’autorisation. Elle est également refusée par les loueurs de voitures, mal acceptée dans les hôtels, dans les agences de voyages.

Soyez donc attentifs aux frais qui sont désormais bien plus faciles à contrôler chaque mois. En cas de dysfonctionnements répétés, ne tardez pas à prendre rendez-vous avec votre conseillé pour faire le point et trouver des solutions pour réduire ces frais. Profitez-en pour poser quelques questions qui vous permettront de mieux gérer votre compte et donc votre budget.

Dépenser moins sur les frais bancaires en comparant

Avant de prendre votre décision, choisissez bien votre banque, comparez les services qui vous sont proposés, leurs prix, leurs qualités et l’adaptation à vos besoins. Les frais bancaires (par exemple le coût mensuel pour la tenue du compte), les produits proposés, la facilité d’accès à la banque et les heures d’ouverture sont notamment des éléments importants à prendre en compte. Vous pouvez consulter les sites des banques sur Internet, les sites ou les dossiers comparatifs.

Comparer les « services standard »

Depuis 2011, les banques doivent faire figurer un « extrait standard des tarifs » en tête de leurs brochures tarifaires et en bonne place sur leurs sites internet. Il répertorie les tarifs de 11 produits et services parmi les plus couramment facturés, le 11ème tarif (les frais de tenue de compte) ayant été ajouté en 2014.

Cette liste doit faciliter la comparaison des tarifs d’une banque à l’autre. Attention toutefois, les tarifs affichés sont « hors offre groupée de service ». Ils sont donc différents de ceux offerts dans un package.

Dans certains cas, vous pourrez même négocier les frais que vous payez. Certains frais bancaires sont négociables. Il est par exemple possible d’obtenir une ristourne ou la gratuité pour la carte bancaire associée à un compte. De même les frais de tenue de compte sont négociables. Dans certains cas, se tourner vers une banque en ligne est une excellente opération puisqu’elle ne facture pratiquement pas de frais à ses clients.

 

Gerer son budget : comment moins dépenser sur l’électricité ?

Chaque mois une bonne partie de votre budget global est consacré aux dépenses domestiques et notamment à l’électricité. Mais savez-vous d’où vient principalement votre consommation ? Savez-vous ce que vous coûte annuellement votre réfrigérateur, votre télévision etc… ? Voici quelques chiffres clés sortie d’une étude qui date un peu mais qui reste d’actualité et qui peut vous éclairer et vous aidez à mieux gerer son budget.

2 Français sur 3 estiment que leurs factures d’électricités sont trop chères (source Energie-info).

Etat des lieux

Avant toute chose, voici un état des lieux des principaux appareils domestiques utilisés par les français et leur facture énergétique annuelle. A noter que le chauffe-eau n’est pas inclus dans cette étude et il s’agit certainement du poste le plus important de dépense d’électricité.

consommation énergétique appareils domestiques

Nous pouvons voir que le top 5 des appareils dont la consommation coûte le plus cher est le suivant :

  • Televiseur (plasma) : 57 euros par an (le LCD coûte moins cher, 18 euros par an)
  • Boitier Adsl / box TV : 43 euros par an
  • Réfrigérateur : 34 euros par an
  • Lave-Linge : 32 euros par an
  • Lave-Vaisselle :27 euros par an

Auquel il faut donc rajouter le chauffe-eau, qui représente entre 100 et 200 euros par an selon la taille de la famille (800 kwh / an / personne).

Alors ? Comment moins dépenser sur l’électricité ?

Voici quelques une des meilleures astuces et bons plans pour gerer son budget factures d’électricité :

Comparer pour mieux gerer son budget électricité

Le Premier geste à faire est de comparer les options tarifaires et les offres des fournisseurs.

Le fournisseur historique est EDF mais sachez que GDF Suez, Direct énergie ou bien d’autres, peuvent vous faire économiser près de 8 % sur le prix du kWh d’électricité HT.

Pour connaitre toutes les offres à votre disposition vous pouvez utiliser les comparateurs de prix d’électricité sur Internet.

Comment moins dépenser grâce aux objets connectés

Ils sont apparus sur le marché il y a quelques années et de plus en plus de personnes les adoptent ; il s’agit des boitiers permettant de suivre de près sa consommation d’énergie électrique, souvent à partir de son smartphone. Vous pouvez ainsi contrôler votre consommation d’énergie et comprendre quels sont les appareils qui sont les plus gourmands chez vous. Deux exemples parmi d’autres sur ce sujet ; Smappee et Spara. Plus d’informations sur leur site internet.

Les petits gestes malins

Quelques gestes importants pour diminuer votre consommation :

Moins dépenser sur le Chauffage :

– investissez dans une bonne isolation thermique pour garder la chaleur déjà présente dans votre maison
– Evitez de surchauffer : il vaut mieux garder la température ambiante dans les pièces de la maison (c’est-à-dire entre 16 et 19 °c)
– Entretenez régulièrement vos équipements en les vérifiant et en les nettoyants

Moins dépenser sur le chauffe-eau :

– Préférez prendre les douches aux bains
– N’utilisez pas de l’eau chaude brulante, optez pour une eau entre 55 et 60 °c
– Installer des équipements visant à réduire la consommation d’eau comme des mitigeurs thermostatiques : ces robinets à une tête et poignée centrale font baisser jusqu’à 30 % la consommation d’eau de vos robinets, soit 0,1 à 0,2 € d’économie par minute. On en trouve de 10 à 70 € ou encore des mousseurs hydroéconomes : ils permettent de diminuer le débit du robinet d’environ 12 L/minute à 7 L/minute, soit environ 0,1 € par minute. Un mousseur coûte entre 5 et 10 €..

Moins dépenser sur le fonctionnement de la cuisine : (autre poste qui représente 7% des dépenses)
– Couvrez vos casseroles lorsque vous faites bouillir de l’eau puisque cela divise par 4 la consommation d’énergie.
– Placez des casseroles adaptées sur chaque plaque (bonne dimension).

Moins dépenser sur l’éclairage :

Quelques gestes simples peuvent vous permettre de faire des économies sur vos éclairages.
– Profiter au maximum de la lumière naturelle en plaçant intelligemment les meubles de vos pièces (plan de travail de la cuisine près d’une fenêtre, puits de lumière, fauteuil pour lire proche d’une fenêtre…). Cela peut vous faire gagner jusqu’à 1 h d’éclairage quotidiennement..
– Choisissez des couleurs de peinture claires pour votre intérieur qui réfléchissent mieux la lumière.
– Equipez-vous en ampoules basse consommation :
15 à 20 W par m² sont nécessaires pour les pièces à vivre ;
10 à 15 W par m² suffisent pour les pièces de passage et les chambres.

Moins dépenser sur les appareils de lavage :

– Evitez le prélavage
– Préférez plutôt le séchage à l’air libre.
– Privilégiez les programmes à basse température (25% d’électricité économisée avec un lavage à 40°c au lieu de 60°c..
– Remplissez bien le lave-linge ou le lave-vaisselle pour éviter de faire tourner une machine à moitié vide.
– Utilisez le mode éco qui permet de consommer en moyenne 25 % de moins d’électricité : et 18 % de moins d’eau ou choisir un cycle court.
– Nettoyez les filtres et les joints de vos machines le plus souvent possible car une machine plus entretenue consomme moins.

Moins dépenser sur les différents appareils électriques :

NE LES LAISEZ PLUS EN VEILLE quand vous ne les utilisés pas. Débranchez tout ! Les chargeurs de téléphone ou d’ordinateur portable risquant de continuer à consommer de l’électricité même si la charge est terminée et qu’ils ne sont plus reliés à un appareil.

Moins dépenser sur les appareils producteurs de froid :

– Mettre les appareils au bon endroit (plutôt loin des sources de chaleur et des endroits trop froids)
– Permettre l’aération correcte des appareils (loin du mur et dépoussiérer les grilles le plus souvent possible).
– Eviter l’accumulation de givre (ne pas mettre produit chaud, d’aliment non protégé, de liquide) car le givre augmente la consommation de l’appareil.

Penser à dégivrer les appareils et à surveiller l’état des joints. Parce que même si ce ne sont que des détails mais cela permet de mieux gerer son budget.

Avant d’acheter de nouveaux appareils domestiques

Au moment de tout achat d’appareils électriques préférez plutôt des appareils multifonction (imprimante + fax + photocopie, multi-cuiseurs…), vérifiez également la consommation de chaque appareils et choisissez les produit avec l’étiquette énergie (A+++ à G).
N’oubliez pas lorsque vous partez pour un long séjour, d’arrêter la production d’eau chaude et de débrancher tous les appareils électriques.

Vous avez maintenant toutes les clés pour réduire vos factures d’électricité et mieux gerer son budget maison 💰☀💡

 

Comment financer en partie ses travaux avec les eco-prêts

Dans le dossier « comment mieux gerer son budget travaux », cet article présente les aides de financement appelées éco prêts.

Les travaux sont des projets nécessitant beaucoup de ressources financières et le manque de trésorerie est un frein à nos projets. Mis en place par la loi de finances en 2009, l’éco prêt est une avance de fonds sans condition de ressources, permettant de financer vos travaux d’amélioration de la performance énergétique, sans payer d’intérêt.

Présentation dés éco-prets et montants maximum

L’eco PTZ ou éco-prêt à taux zéro est un prêt accordé aux propriétaires de logements anciens pour financer leurs travaux de rénovation énergétique. Il permet de bénéficier d’un prêt à taux zéro de 30 000 euros maximum pour financer des travaux d’éco-rénovation. Il s’adresse aux propriétaires, qui habitent le logement, ou qui le mettent en location. Les travaux doivent être réalisés par des entreprises Reconnues Garant de l’Environnement (RGE).

Le montant maximal de ce prêt, de même que la durée de son remboursement, varient en fonction du nombre de travaux inclus dans le projet de rénovation :

  • Pour un projet incluant deux opérations, le montant maximal sera de 20 000€, remboursable sur 10 ans.
  • Pour un projet incluant au moins trois opérations, le montant maximal sera de 30 000 €, remboursable sur 15 ans.

Attention, les projets n’incluant qu’une seule opération ne sont pas éligibles au dispositif. Donc planifiez vos travaux ensemble, une fois pour toutes !

Il est aussi intéressant de signaler que l’éco-prêt à taux zéro est cumulable avec le crédit d’impôt, les aides de l’Anah, la prime énergie, etc.

Conditions d’éligibilité

L’éco PTZ est soumis à plusieurs critères d’éligibilité portant principalement sur la qualité du logement, la qualité de l’artisan engagé, le type et le nombre de travaux envisagés, ainsi que le gain en terme de performances énergétiques à l’issu de ces travaux.

Ce prêt à taux zéro concerne uniquement les logements anciens, c’est à dire les logements qui sont construits avant 1990.
Cependant, pour les logements bénéficiant du programme « Habiter mieux » de l’Anah, l’ancienneté du logement est ramenée à 15 ans.

Le logement doit servir de résidence principale, soit au propriétaire, soit au locataire. Les syndicats de copropriétés peuvent également bénéficier de l’éco-PTZ, à partir du moment où les travaux sont réalisés sur les parties communes.

Autre critère d’éligibilité, les travaux de performance énergétique doivent être réalisés par un professionnel qualifié RGE (Reconnu garant de l’environnement), sauf pour les travaux d’assainissement non collectifs.

Finalement, le PTZ concerne un certain nombre de travaux énumérés ci-dessous :
– L’isolation thermique des toitures, des murs, des portes et des parois vitrés
– L’installation, la régulation et le remplacement des systèmes de chauffage
– L’installation de systèmes de production d’eau chaude sanitaire alimentés par une énergie renouvelable
– La réhabilitation des systèmes d’assainissement non collectif au moyen d’équipements qui ne consomment pas d’énergie
– Toute opération permettant d’atteindre les normes de performance énergétique requises pour le logement (selon le résultat de l’étude thermique).

Comment bénéficier des éco-prêts

Toutes les banques ne laissent pas la possibilité de contracter un éco-prêt à taux zéro.

Toutefois, une vingtaine de banques ont signé une convention avec l’État et distribuent l’éco-PTZ : BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, Caisse d’Epargne, Banque Populaire, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Crédit Foncier, CIC, LCL, Crédit Immobilier de France, Crédit du Nord, Natixis, Solféa, Domofinance, Banque BCP, Banque Chalus, Kutxa Banque, Ma Banque, Société Marseillaise de Crédit.

Le demandeur doit fournir un dossier à l’établissement de crédit avec un descriptif et un devis détaillés des travaux envisagés. Le dossier doit également contenir le formulaire type « devis ».
Ce dernier doit fournir également la date d’achèvement du logement, un justificatif prouvant qu’il est habité en tant que résidence principale, et le dernier avis d’imposition du foyer quand celui-ci est disponible.

Avec ce dossier, la banque attribue le prêt dans les conditions classiques d’octroi de prêt. Elle n’est donc pas tenue de l’accorder et peut demander des garanties comme pour un prêt ordinaire, notamment sur la solvabilité de l’emprunteur.

Pour les demandes déposées depuis du 1er janvier 2016, l’emprunteur a trois ans pour effectuer les travaux, à partir de la date d’obtention du prêt. Ce délai de 3 ans permet de faire les travaux en plusieurs fois, même s’il est souvent plus rentable de réaliser les travaux de rénovation en une seule fois.
Les travaux ne doivent pas avoir commencé avant l’émission de l’offre de prêt.
Une fois ceux-ci achevés, l’emprunteur retourne voir sa banque avec le formulaire type « factures » ainsi que les factures acquittées justifiant la réalisation des travaux.

Si l’emprunteur ne s’acquitte pas de ces obligations, il peut avoir à rembourser à sa banque l’avantage indûment perçu augmenté de 25 %.

Les avantages de l’éco PTZ

C’est le meilleur moyen de financer la réalisation de travaux d’économies d’énergie, en s’engageant à réaliser des « bouquets de travaux ». On appelle bouquets de travaux, les projets incluant au moins deux opérations se trouvant dans des catégories différentes, par exemple isolation des murs et installation d’une chaudière à condensation ou isolation des combles et installation de fenêtres double vitrage.

S’il est vrai que la réalisation d’un bouquet de travaux peut facilement atteindre des sommes astronomiques, il existe des aides telles que le crédit d’impôt transition énergétique, les subventions de l’ANAH, la prime énergie, ou encore certaines aides locales pour vous aider à financer votre projet.

Malheureusement, ces aides ne seront disponibles que longtemps après la fin de vos travaux, ce qui veut dire que vous allez devoir les financer avec vos fonds propres, dans un premier temps. C’est là où est l’intérêt de l’éco PTZ ; il fait partie de ces rares aides que vous allez percevoir avant d’entreprendre vos travaux.

De plus, contrairement aux prêts ordinaires, l’éco-PTZ n’est pas soumis à des conditions de ressources, même si vous souhaitez le cumuler avec un crédit d’impôt.

Cumuler l’éco prêt à taux zéro et le crédit d’impôt

Depuis 2016, il est tout à fait possible de cumuler le crédit d’impôt et l’éco PTZ. Pour cela il vous faudra seulement correspondre aux critères d’éligibilité des deux dispositifs. En 2015, les plafonds à ne pas dépasser étaient de 25000€ pour une personne seule, 35000€ pour deux personnes. A savoir que pour chaque personne à charge supplémentaire (résidant sous le même toit), une somme de 7500€ est rajouté au plafond. Par exemple, pour un foyer de 4 personnes, le plafond serait de 50 000€ soit 35 000€ + 7 500*2.

Comment souscrire à un éco-prêt à taux zéro ?

Vous pouvez souscrire à un éco-prêt à taux zéro en vous présentant auprès d’un établissement bancaire avec un formulaire éco-PTZ et les pièces justifiant des conditions d’éligibilité. Le formulaire type est téléchargeable sur le site du ministère en charge du logement.

PS : une fois que vous avez obtenu votre éco ptz, vous disposez de 3 ans à dater de la date de versement du prêt pour réaliser les travaux envisagés.

L’éco-prêt logement social

Il existe aussi l’éco-prêt logement social (éco-PLS) qui est un prêt à taux variable, adossé au taux du livret A, dont le taux varie en fonction de la durée, et dont le montant varie en fonction de l’économie d’énergie réalisée grâce aux travaux qu’il finance. Il est accessible notamment aux organismes d’habitations à loyer modéré, aux sociétés d’économie mixte, aux organismes bénéficiant de l’agrément « maîtrise d’ouvrage d’insertion » ou encore aux communes possédant, ou gérant, des logements sociaux ayant fait l’objet d’une convention APL, dans le cadre de la rénovation thermique de logements « énergivores » (logements consommant beaucoup d’énergie).

Tous les articles du dossier « Economiser sur son projet de rénovation« :

>> Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)
>> Chèque énergie : payer les factures d’énergie ou travaux de rénovation
>> Aides diverses (CEE, caisse de retraite, collectivités locales, « habiter mieux » de l’ANAH…)

Comment economiser sur les factures d’énergie ou travaux de rénovation

De quoi il s’agit ?

Un chèque énergie est une aide nominative au paiement des factures d’énergie du logement. Il est attribué sous conditions de ressources et il est envoyé directement aux domiciles des personnes éligibles par courrier. Il est calculé selon de votre situation et son montant peut varier entre 48 € et 227 €.

Les personnes en situation de précarité bénéficiaient depuis des années de tarifs sociaux afin de les aider à payer leurs factures de gaz ou d’électricité. Mais le dispositif ne donnait pas satisfaction, notamment parce qu’il excluait ceux qui se chauffent avec d’autres énergies (bois, fioul…).

Les tarifs sociaux de l’énergie ont pris fin au 31 décembre 2017 pour être remplacés par le chèque énergie. La loi transition énergétique a donc prévu de remplacer les tarifs sociaux par un chèque énergie.

Ce dernier a été expérimenté pendant deux ans dans quatre départements, et il prend définitivement la place des tarifs sociaux cette année. En effet, le chèque énergie vient remplacer le Tarif de Première Nécessité (TPN électricité) et le Tarif Spécial de Solidarité (TSS gaz), depuis le 1er janvier 2018.

Le chèque énergie vous est automatiquement envoyé. Vous n’avez aucune demande à faire.

A quoi ça sert ?

Le chèque énergie est un moyen de payer :

  • votre facture d’énergie, auprès de votre fournisseur d’électricité, de gaz, de chaleur, de fioul domestique, ou d’autres combustibles de chauffage (bois, etc.).
  • Vos charges de chauffage incluses dans votre redevance, si vous êtes logés dans un logement-foyer conventionné à l’APL.
  • Certaines dépenses liées à la rénovation énergétique de votre logement

Dans le cas où le montant de votre chèque énergie est supérieur à celui de la facture d’électricité ou de gaz pour laquelle il est utilisé, la différence sera déduite de votre facture suivante.

Avec le chèque énergie, vous bénéficiez de protections supplémentaires si vous êtes titulaire d’un contrat de fourniture d’électricité et/ou de gaz naturel : en cas de déménagement, vous serez dispensé de payer les frais de mise en service, et en cas d’incident de paiement, vous ne subirez pas de réduction de puissance en période hivernale, et vous bénéficierez de réductions sur certains frais facturés par votre fournisseur.

Cette aide peut être cumulée au Fonds de Solidarité Logement et aux autres aides sociales attribuées par des organismes tels que les communes, CAF, associations…

Comment ça marche ?

Aucune démarche n’est nécessaire pour bénéficier du chèque énergie. Il est envoyé automatiquement aux personnes éligibles (selon leurs revenus).
Une fois le chèque reçu, une simple démarche est nécessaire pour l’utiliser. Ainsi dès réception, les bénéficiaires ont jusqu’au 31 mars de l’année suivante (31 mars 2019 pour les chèques énergie envoyé en 2018) pour l’envoyer à l’un de ses fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, biomasse, fioul, bois, GPL etc.) en indiquant au dos du chèque son numéro client et en joignant une copie de la facture ou de l’échéancier.

Il est également possible d’utiliser le chèque pour payer ses factures d’électricité et de gaz naturel par internet en cliquant sur le site sécurisé : https://www.chequeenergie.gouv.fr/beneficiaire/paiement

 

Tous les articles du dossier « Economiser sur son projet de rénovation« :

>> Eco-prêts (logement social et taux zéro)
>> Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)
>> Aides diverses (CEE, caisse de retraite, collectivités locales, « habiter mieux » de l’ANAH…)