Gerer son budget : comment economiser sur l’eau chaude

Voici donc des astuces qui vous permettront de faire la chasse aux gaspillages et donc d’economiser sur votre facture d’eau chaude.

Comment economiser grâce à de petits équipements

Il est évident que si vous voulez economiser sur l’eau chaude, consommez moins d’eau !

La première chose à faire, c’est donc de ne pas faire couler l’eau inutilement afin de réduire sa facture d’eau. Mais il existe aussi des dispositifs à adopter afin de réduire la gaspillage. Investissez dans de petits équipements simples à installer qui peuvent vous aider à économiser l’eau chaude.

Par exemple :

  • Les mousseurs : Pour faire des économies d’eau, que ce soit sur le plan budgétaire ou écologique, pensez à réduire le débit de vos robinets. Pour cela, complétez vos installations sanitaires avec des économiseurs d’eau type mousseur et/ou brise-jet. Installés au bec de robinet, ils réduisent la consommation d’eau de 30 à 70%. Ces dispositifs, constituant la solution la moins onéreuse pour économiser l’eau à la maison. En mélangeant l’air et l’eau, ils n’atténuent pas le confort d’utilisation. Mais ils peuvent réduire par deux le débit d’un robinet standard.
  • Le mitigeur thermostatique pour chauffe-eau mélange automatiquement l’eau chaude du chauffe-eau à l’eau froide de l’alimentation. Il fournit et stabilise une eau mitigée à la température choisie et économise l’eau chaude car les canalisations ne sont remplies que d’eau mitigée. Une grande réserve d’eau chaude reste disponible. En offrant des débits et des températures stables, les mitigeurs promettent une diminution de la consommation d’eau de 10 à 20 %. Et jusqu’à 40 % pour les thermostatiques fournissant l’eau à température préréglée. S’ils sont dotés de réducteurs de débit (une butée qu’il faut franchir pour atteindre le flux maximal), les mitigeurs permettent de réaliser des économies d’eau encore plus conséquentes.

Moins dépenser sur la consommation du chauffe-eau

Si vous devez changer de chauffe-eau, faites attention à ne pas surévaluer vos besoins ce qui entraînerait une consommation inutile. On estime généralement qu’un ballon doit produire 40 litres par jour et par personne. Les nouvelles générations de chauffe-eau peuvent vous faire économiser jusqu’à 20 % sur la facture d’eau chaude. Grâce à quelques astuces telles : la visualisation en temps réel de la quantité d’eau chaude restant disponible ; le mode absence ; la programmation d’une quantité d’eau chaude correspondant aux besoins réels du foyer ; l’adaptation automatique à vos habitudes de vie ; ou encore le déclenchement automatique du cycle de chauffe pendant les heures creuses.

Le chauffe-eau est l’équipement le plus énergivore : selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), le poste de l’eau chaude sanitaire occupe une part d’environ 15 % sur le budget global de l’électricité :

  • Nettoyez et contrôlez votre chauffe-eau ou ballon à eau chaque année ! Vous éviterez ainsi la formation de calcaire qui peut fortement réduire le débit d’eau chaude, et prolongerez la durée de vie de votre appareil
  • Baissez la température à l’intérieur du ballon. La température recommandée à l’intérieur du ballon est comprise entre 50°C et 55°C. En l’abaissant à ce niveau, vous pourrez déjà réaliser des économies intéressantes sans faire une croix sur votre confort.
  • L’achat d’un chauffe-eau neuf et plus performant, de même, aura un impact très perceptible sur votre facture d’électricité si votre ancien équipement était vieillissant.
  • Installez un nouveau modèle plus économique
  • Coupez l’alimentation électrique du chauffe-eau pour les longues périodes d’absence
  • Isolez les parois du chauffe-eau
  • À défaut d’investir dans un nouvel appareil plus performant, l’ajout d’une fine couche d’isolant autour du chauffe-eau peut déjà apporter une réelle différence et diminuer votre facture d’électricité
  • Optimisez son emplacement. Plus votre appareil est situé près des points d’eau chaude, moins vous perdez de chaleur durant la circulation de l’eau.

Comment economiser en changeant de comportement

Vous rêvez de vous plonger dans un bain chaud en rentrant chez vous après une rude journée hivernale ? Mais si la plupart des douches consomment de 15 à 20 litres d’eau par minute, certains modèles sont encore plus consommateurs

Ne vous inquiétez pas, il ne s’agit pas de supprimer ce petit plaisir, mais de privilégier les douches au quotidien. En effet, en prenant un bain, vous consommez 200 litres en moyenne, contre 60 à 80 litres avec une douche, à condition bien sûr de ne pas laisser couler l’eau durant une demi-heure !

Attention toutefois aux ciels de pluie qui sont très consommateurs en eau. Certains pommeaux de douches, comme les douchettes à turbulence, diminuent le débit de moitié sans pour autant atténuer le rinçage ou le confort de la douche. Vous pouvez par exemple remplacer votre pommeau de douche classique par un limiteur de pression, également nommé douchette économe. Autre solution : installer un régulateur de débit entre le robinet et l’origine du flexible.

Moins dépenser sur votre facture d’eau grâce au lave-vaisselle

Laver sa vaisselle à la main consommerait 42 litres d’eau en moyenne tandis que certaines lave-vaisselles annoncent moins de 10 litres d’eau par cycle. Difficile de faire mieux ! Regardez bien l’étiquette énergie pour choisir un appareil vraiment économique (de préférence classé A). Et bien sûre, essayez de laver à basse température.
Sauf exception, votre linge et votre vaisselle ressortiront tout à fait propres en réglant vos machines sur des températures basses, à 30°C ou 40°C. Sinon, si vous le pouvez, raccordez le lave-vaisselle directement à l’eau chaude : vous consommerez alors moins d’électricité.

Mais n’oubliez pas que les lave-vaisselle et lave-linge sont deux postes importants de consommation d’eau. Pour optimiser leur utilisation, pensez à bien les remplir avant de les mettre en route. Par ailleurs, enclenchez la touche « éco » qui permet à la fois de réduire la consommation d’eau et d’énergie.

Autres astuces

Quelques astuces pour compléter cet article :

  • Comment economiser grâce à la tarification économique : si vous utilisez un cumulus à un tarif heure creuse, vous utiliserez dans la journée l’eau réchauffée la nuit à l’heure où l’énergie est la moins chère. Ça vous fera gagner 40 % d’économies.
  • Comment economiser grâce aux énergies renouvelables : Soleil, aérotherme, géothermie, les énergies renouvelables peuvent chauffer la maison et l’eau chaude sanitaire. Si certains équipements servent aussi bien au chauffage qu’à la production d’eau chaude (chaudière bois, pompe à chaleur…), d’autres systèmes sont indépendants. A l’instar du chauffe-eau thermodynamique qui est équipé d’une pompe à chaleur autonome, ou du chauffe-eau solaire individuel. Diminuant d’environ 60 % la consommation d’énergie fossile, l’achat de ces équipements donne droit à un crédit d’impôt.
  • Conservez les calories : afin de limiter les pertes de chaleur, mieux vaut installer la production d’eau chaude le plus près possible des lieux de puisage, voire même multiplier les générateurs. Pensez aussi à calorifuger, c’est-à-dire à isoler les tuyaux d’eau chaude sanitaire circulant en dehors des volumes chauffés (cave, garage…)
  • Toilettes : les économies énergétiques les plus facilement réalisables concernent vos toilettes. En effet, chaque chasse d’eau coûte en moyenne 0,34 €, soit quasiment 40 € par personne et par an. En équipant vos chasses d’eau d’un système à double commande, vous réduirez facilement leur consommation.
  • Faites la chasse aux fuites : les fuites d’eau dans une habitation ne sont pas rares. Et un très léger filet d’eau peut se comptabiliser en centaines de m3 sur une année. Pensez donc à vérifier si vous n’avez pas des fuites.

 

Gerer son budget : comment economiser sur les impôts

Comment economiser sur les impôts pour gerer son budget : les grands principes :

Mieux gerer son budget en mensualisant ses impôts

La première règle de base pour mieux gerer son budget et économiser sur ses impôts c’est déjà d’opter pour la mensualisation. Le prélèvement automatique permet d’éviter d’oublier de régler ses échéances et devoir payer des indemnités de retard.

C’est aussi une façon de mettre de l’argent de côté chaque mois pour payer sa mensualité et donc mieux maîtriser son budget.

Charges déductibles

D’abord n’oubliez aucune charge déductible du revenu imposable ! Il est évident que pour payer moins d’impôt sur le revenu, il faut baisser son revenu imposable. N’oubliez donc aucun frais réels!

La déduction des frais réels est une possibilité de défiscalisation pour les frais du quotidien. Tout salarié a la possibilité de baisser son impôt en déclarant les frais réels qu’il supporte réellement pour le travail. Une démarche souvent mal réalisée car bon nombre de contribuables ne savent pas ce qu’ils ont le droit de déduire.

Derrière ces frais réels se cachent en réalité les dépenses professionnelles. Celles que vous faites pour pouvoir exercer votre travail que vous soyez salarié ou non (les stagiaires et personnes en recherche d’emploi sont aussi concernés). Par défaut, l’administration considère qu’elles représentent 10% du revenu net imposable et le contribuable subit donc un abattement automatique du montant correspondant.

Comment en profiter ?

Si vous pensez qu’elles représentent plus, à la place de cette exonération, il est possible d’enlever les frais réels. Vous pourrez alors déduire de vos revenus vos frais de trajets quotidiens vers votre travail, vos frais de restauration et même les formations que vous auriez entreprises !

En effet, Les frais réels ne se limitent pas aux kilomètres et repas, plus de 20 frais réels différents existent dont certains spécifiques à certaines professions.

Le cadeau fiscal ne s’arrête pas là. Pour travailler à domicile, les professionnels concernés ont besoin de meubles (bureau, fauteuil, rangement…), de fournitures (stylos, agrafeuse….) et de matériel informatique (ordinateur, téléphone portable, logiciel, imprimante…). Dans la mesure où le prix unitaire de chaque objet est inférieur à 500€, le contribuable peut l’intégrer dans les frais réels.

Exemples de frais déductibles en vrac : les cotisations syndicales; les frais de mission (non remboursés par l’employeur), les frais de procès; les frais de documentation pour certaines professions (revues, journaux…)

Le quotient familial

Si vous êtes un couple marié ou pacsé soumis à l’imposition commune, vous bénéficiez de 2 parts de quotient familial.

PS : pour les jeunes mariés / pacsés, vous pouvez d’ailleurs optimiser la déclaration fiscale la première année car vous avez le choix entre faire deux déclarations séparées ou une déclaration commune.

Vous avez droit à une majoration de parts si vous avez des enfants à charge (mineur ou majeur célibataire) : 1 demi-part pour les 2 premiers enfants à charge. Un enfant mineur, même s’il exerce une activité professionnelle, est à la charge de ses parents. Ses revenus sont donc à déclarer avec leurs salaires et vous avez pouvez garder la part fiscale qu’il représente.

Il ne faut pas oublier que une naissance est prise en compte par les services fiscaux en fin d’année. Pensez donc à le déclarer. Ainsi, vous pourrez bénéficier d’une majoration du quotient familial pour toute l’année passée

Lorsque votre enfant atteint la majorité, vous pouvez choisir s’il est plus intéressant de le garder à charge ou choisir de le sortir du foyer fiscal. D’autre part, vous pouvez opter pour la déduction d’une pension s’il fait sa propre déclaration.

Investissement immobilier

Le dispositif Pinel vous permet si vous investissez dans un logement neuf et que vous vous engagez à le mettre en location pour des durées allant de 6 ans à 12 ans, d’obtenir une réduction d’impôt allant jusqu’à 21% du montant de votre investissement. Mais vous ne pouvez pas dépasser le montant de 300 000€ par an d’investissement. Il faut également noter que la réduction d’impôts Pinel entre dans le plafonnement des niches fiscales.

Améliorer l’isolation de son logement

Faites d’une pierre deux coups ! Réduisez votre facture de gaz et d’électricité ainsi que vos impôts. Pour améliorer l’isolation thermique de votre habitation, un crédit d’impôt vous est accordé dans la limite d’un plafond de dépenses de 8 000 € pour une personne seule, 16 000 € pour un couple. Le crédit est majoré de 400 € par personne à charge ; il vous aide à financer le diagnostic de performance énergétique ainsi que les équipements adéquats (à l’exception d’un diagnostic obligatoire).

Exonération sur les indemnités de départ en retraite ou préretraite

Les indemnités de départ sont en partie exonérées sauf si votre départ est volontaire.

Le Plan d’épargne pour la retraite (PERP) est un excellent levier de réduction de vos impôts sur le revenu, du moins pour ceux qui paient beaucoup d’impôts. Vous pouvez déduire chaque année près de 30 000 euros sur votre revenu déclaré (30432 euros pour 2016, le plafond est revalorisé tous les ans). Brièvement, vous payez des cotisations chaque année dans un contrat particulier (Perp, Préfon pour les fonctionnaires, Madelin pour les professions libérales). Cela vous permet de vous constituer un petit pécule qui viendra renforcer votre retraite. L’avantage est que les cotisations que vous versez sur votre complémentaire sont fiscalement déductibles de votre revenu imposable. En revanche, les revenus que vous recevrez à la retraite seront imposés. Cela est donc surtout avantageux pour les personnes qui connaissent à la retraite une baisse importante de leurs ressources et passent dans une tranche d’imposition inférieure.

Réduction d’impôts sur les contrats de prévoyance ou assurance-vie

Vous ne voyez pas d’intérêt à épargner à aussi long terme ? Que diriez-vous dans ce cas de vous couvrir en cas de coup dur ? L’assurance-vie est aussi un bon moyen de payer moins d’impôts. En clair, les bénéfices et intérêts reçus sur une assurance vie sont exonérés d’impôts tout comme les retraits ou rachats que vous ferez au bout de 8 ans.

Réduire ses impôts en investissant dans une startup / PME

Vous pouvez réduire vos impôts de 18 % de votre investissement annuel dans une PME qui :
– exerce une activité différente de la gérance de son patrimoine mobilier ou immobilier ;
– tient son siège social en France ;
– est soumise à l’impôt sur les sociétés ;
– emploie moins de 250 personnes ;
et dont le chiffre d’affaires ne dépasse pas 50 millions d’euros.
Une personne seule pouvant investir jusqu’à 50 000 € peut bénéficier d’une réduction de 9 000 € et un couple jusqu’à 18 000 €.

Faire un don à une association pour réduire ses impôts

Vous pouvez faire un don à une association, mais aussi à un organisme si celui-ci a une mission d’intérêt général (chorale, club de carte, Téléthon, etc.). Une autre manière de procéder est de verser une pension à vos enfants ou vos parents. Cela peut sembler paradoxal, mais le fait d’aider financièrement vos proches vous ouvre la possibilité de payer moins d’impôts !

Vous pourrez, sous certaines conditions, déduire tout ou partie des pensions que vous versez. Cela fonctionne quel que soit la situation de vos parents ou enfants. Il suffit de reporter sur votre déclaration le montant que vous avez donné, et vos enfants (ou parents) doivent déclarer avoir reçu ce même montant. Bien entendu, vous devrez garder les justificatifs (relevés bancaires).

Emploi à domicile : crédit d’impôt pour tous en 2018

A partir de 2018, le fait d’employer une personne à domicile ouvre droit à un crédit d’impôt pour tous. Cela signifie que 50% des dépenses que vous engagez pour une aide chez vous vous seront restitués par le fisc même si vous ne payez pas d’impôt ! Attention, les règles diffèrent selon l’aide dont vous bénéficiez (jardinage, bricolage, ménage…).

Vous avez besoin d’une aide à domicile pour faire le ménage chez vous ou pour vos parents ? Cela tombe bien, car vous pouvez récupérer 50% de vos dépenses avec un crédit d’impôts ou une réduction d’impôts !

 

D’autres cas sont possibles pour payer moins d’impôt. Par exemple si vous vivez seul et avez eu la garde exclusive ou principale de votre enfant pendant 5 ans minimum, si vous êtes invalide à au moins 40 % ou encore si une personne handicapée est à votre charge.

Ajouter vos astuces en commentaires si vous pensez à d’autres leviers pour diminuer vos impôts.

Pour plus d’astuces vous permettant de gerer votre budget, lisez nos articles sur le sujet.

Comment economiser sur son contrôle technique

Jing est de retour pour vous montrer comment économiser sur son contrôle technique !

Avant toute chose, il est important de savoir que les règles du contrôle technique changent à partir du 20 mai 2018 avec l’entrée en vigueur d’un arrêté du 2 mars 2017.

Parmi les mesures à retenir, cet arrêté prévoit notamment :

  • d’augmenter le nombre de contrôles passant de 123 points à 133 et toutes les pièces du véhicule sont concernées ; carrosserie, direction, freinage, éclairage, suspensions, rétroviseurs, ceintures, plaques d’immatriculation
  • de créer un 3e niveau de défaillance appelé niveau critique. Par exemple, les feux stop défectueux font partis de ce niveau. Globalement, cela signifie que le nombre de défaillances peut augmenter significativement
  • de réduire la validité du contrôle technique au jour du contrôle si une défaillance critique est observée

Il est donc important de vous occuper de votre contrôle rapidement si vous deviez le faire prochainement.

Un contrôle technique, c’est déjà cher. En moyenne, comptez autour des 66 euros alors une économie est la bienvenue dans ce domaine.
Dans la lignée des bons plans gratuits que Jing partage avec vous régulièrement, en voici un qui devrait vous plaire et qui vous permettra d’économiser un peu d’argent . Il s’agit en effet d’un contrôle technique gratuit !

Quelle recette magique et comment profiter de ce bon plan gratuit ?

Ce bon plan gratuit est proposé par une start up française nommée « cocorico » qui propose sur son site un contrôle technique complétement gratuit.

Cocorico a eu l’idée brillante de développer des partenariats avec les garages, ce qui permet de réduire les frais au maximum et surtout, la startup permet aux assurances, garages, constructeurs automobiles … de mieux comprendre les habitudes de leurs clients. Tout le monde y gagne  !
Le site est très sérieux et apporte des garanties sur le professionnalisme de la démarche :

« Tous les centres de contrôle technique sont sous surveillance administrative de la DRIRE (Direction régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement). On est donc dans l’obligation légale de rendre compte aux ministères de l’Écologie et de l’intérieur. »

« En cas d’avis différent de la part d’un centre de contrôle technique non partenaire, nous nous engageons à prendre en charge le montant des deux contrôles techniques effectués. »

Donc pas de risque de se faire arnaquer !

Comment économiser et obtenir le contrôle technique gratuit ?

Pour profiter de ce bon plan astuce, rendez-vous sur controletechniquegratuit.com et répondez aux questions sur votre véhicule et vos habitudes en matière d’entretien et d’utilisation.  Plus vous remplirez le questionnaire avec précision, moins le contrôle technique vous coûtera cher, et si vous remplissez le questionnaire complètement, vous accédez au contrôle technique gratuit.

Le site vous demande de rentrer votre carte bancaire? Ne vous inquiétez pas ! Il s’agit d’une caution si vous décidez de ne remplir qu’une partie du questionnaire mais également une garantie au cas où ne vous présentez pas au rendez-vous.

Pour les annulations, une fois le rendez-vous pris, vous pouvez :
– Annuler gratuitement jusqu’à 5 jours à l’avance.
– Entre 5 et 2 jours, cela vous coûtera 30% du montant.
– En cas d’annulation à moins de 2 jours, la totalité sera à votre charge.

D’une pierre deux coups !

Cocorico peut également s’occuper de la vente de votre véhicule pour vous. Ce n’est bien sûr pas obligatoire.

Comment faire des economies et moins dépenser sur son déménagement ?

Entre 2,5 et 3 millions : c’est le nombre de français qui décident de déménager chaque année. Que ce soit pour des raisons professionnelles ou personnelles (notamment la meilleure attractivité de certaines villes), ce sont des projets lourds et souvent coûteux. Alors comment faire des economies sur son déménagement?

La première règle de base est de faire évidemment le maximum soi-même ; 70 % des déménagements se font sans l’aide d’une société. De nombreux français font toutefois appel à des services extérieurs, voici donc quelques astuces qui vont vous permettre de faire des économies lors de votre déménagement.

Comment faire des économies grâce au déménagement

En tout premier lieu, pensez au fait qu’un déménagement est une occasion unique de re négocier tous ses contrats avec vos fournisseurs actuels. Téléphonie, Internet, Energie, Assurance etc… Vous devez profiter de ce moment pour mettre ces sociétés en concurrence et obtenir de meilleurs tarifs. L’assistant personnel Jing vous accompagne dans cette démarche, démarrez tout de suite la conversation !

Moins dépenser sur son déménagement en choisissant bien vos dates

Comme pour les locations de vacances, la saison estivale est une saison haute des déménagements (de fin mai à septembre). C’est la période la plus chargée en déménagements. Pas étonnant que les prix des déménageurs soient de 30 à 40% plus chers pendant ces quatre mois que durant le reste de l’année car ils sont plus sollicités, voire souvent complets. Si il n’y a aucune urgence, privilégiez les saisons creuses (automne et hiver) pour déménager à moindre coût, du moins si vous décidez de faire appel à un déménageur professionnel.

De la même manière, tout le monde veut déménager pendant le week-end pour ne pas avoir à prendre des congés. Les sociétés augmentent leurs tarifs ces jours de la semaine et les déménagements en semaine et hors horaires de bureau reviennent donc bien moins chers.

Comment faire des économies en récupérant des cartons de manière gratuite ?

Plusieurs options s’offrent à vous pour l’emballage et le transport de vos affaires. Les cartons sont des accessoires indispensables si vous projetez de déménager au tarif le plus bas. De nombreux sites internet proposent la vente et la livraison des cartons de différentes tailles. Mais vous pouvez également vous en procurer gratuitement auprès des restaurants, des commerces ou des supermarchés. Tous les jours, ils en jettent une quantité impressionnante. Pour être sûr d’en avoir, allez faire un tour dans votre supermarché de quartier et n’hésitez pas à discuter avec un responsable de magasin pour lui demander de vous en mettre de côté.

La location des bacs fait aussi partie des options possibles pour transporter vos équipements tout en allégeant vos charges. Contrairement aux cartons, ces contenants ne nécessitent également pas de temps de préparation pour les scotcher etc…

PS : pour les Parisiens, l’association de réinsertion Carton Plein 75, s’est spécialisée dans la collecte des cartons utilisés pour les remettre en vente à très bon prix.

Comment faire des economies sur le transport ?

La méthode la moins coûteuse sera de faire appel à l’ami du cousin de votre oncle qui a une camionnette 😄

Tout le monde n’a pas la chance d’avoir un ami camionneur/livreur/collectionneur d’utilitaires. Dans ce cas, il vous faudra louer un camion ou louer un véhicule sur une plateforme collaborative (Buzzcar, OuiCar, …).

Pensez également aux solutions de self stockage ou de stockage collaboratif si vous avez besoin de garder des meubles en attendant de récupérer les clés de votre nouveau logement. (voir l’article sur la consommation collaborative).

Si vous tenez à utiliser les services d’un loueur classique, privilégiez l’aller simple dans le cas où vous changez de ville pendant votre déménagement. Certains loueurs proposent de choisir l’aller simple plutôt que l’aller-retour, une solution évidemment préférable. Grâce à ce forfait, en évitant d’avoir à ramener votre véhicule de location à sa destination d’origine vous économiserez du temps, de l’argent, et de l’essence.

Il est par ailleurs possible de choisir des itinéraires sans péage (le péage en camion est supérieur à ce que vous payez avec une voiture) pour réduire vos charges. Toutefois, de nombreuses routes ne sont pas praticables en camion de déménagement, passer par un professionnel peut vous éviter des mésaventures.

Un camion pas trop grand! Il faut évaluer le volume d’affaires à transporter, pour éviter les aller-retour ou le gaspiller de place. Pensez aussi à réserver sur internet, les prix y sont plus intéressants (entre 10 et 20% d’économies).

Moins dépenser en privilégiant les transferts de dossier

Eviter les frais d’ouverture de compte! Non négligeables chez des prestataires comme EDF, privilégiez les transferts de dossier  à la réouverture de contrats. Ce n’est pas toujours possible mais pensez-y.

Arrangez-vous avec les précédents occupants de votre nouveau logement pour relever les différents compteurs (électricité, gaz et eau). Il suffit de passer un petit coup de fil aux prestataires en leur expliquant que vous reprenez l’appartement. Vous payerez moins cher que si votre prédécesseur a fermé son contrat et que vous devez en ouvrir un nouveau. Comme déjà dit plus haut, un transfert coûte toujours moins cher qu’une ouverture de contrat.

Comment faire des economies grâce aux aides financières

Dans certains cas, votre employeur peut prendre en charge tout ou partie de votre déménagement. Pensez à vous renseigner auprès de votre employeur. Sinon, il y a les aides de l’état pour vous aider à déménager.

Les CAF proposent des primes dans certaines situations, en particulier si le déménagement intervient à la naissance du 3ème enfant qui permet de toucher près de 1000 €.

Il existe aussi l’aide Mobili-Pass qui peut vous apporter une respiration financière non négligeable.

Enfin, pour les plus démunis, Emmaüs propose dans certaines régions un déménagement pour 400 €.

 

Le saviez-vous ?

  • Les moins de 30 ans se dirigent le plus vers Paris en raison des opportunités professionnelles ou des écoles supérieures
  • Les plus de 30 ans préfèrent la province, et principalement le littoral…
  • Seules 20 % des installations se déroulent à plus de 200 km du domicile actuel
  • Le top 5 des villes les plus attractives :Bordeaux, Toulouse, Montpellier, Rennes, Nantes

Comment se faire de l argent facilement grâce à vos voyages ?

Il arrive assez souvent que nous souhaitions acheter des produits de beauté, des objets, des marques tendances à l’étranger ou même des médicaments qui ne sont pas disponibles en France. Internet permet d’acheter partout dans le monde grâce à des sites comme ebay, Alibaba, Amazon et bien d’autres encore, mais les frais d’expédition et livraison peuvent être vite dissuasifs…

Au-delà de la simple disponibilité des produits en France, il s’agit de comparer et acheter des produits moins chers en profitant des différences de prix entre pays, de l’évolution des taux de change et des taux de TVA. La marque Apple est par exemple significativement moins chère aux US, l’électronique grand public plus généralement est moins chère dans des villes comme Singapour ou Hong Kong. Et qui ne connait pas quelqu’un qui a profité de son voyage en Espagne pour ramener des cigarettes moins chères ?

Cette grande tendance est confirmée par les études de marché ; Aliresearch (filiale du groupe Alibaba) et Accenture dans une étude parue récemment (Global Cross border B2C e-Commerce Market 2020) prévoit un triplement du marché du commerce cross border (pour les particuliers) entre 2015 et 2020.

Pour les plus chanceux d’entre nous, nous pouvons donc compter sur un ami ou quelqu’un de la famille qui vit à l’étranger et qui prévoit d’y voyager, pour nous ramener le dernier Iphone ou un mac des US. Et pour les autres alors ? Ne vous inquiétez pas, l’assistant personnel Jing peut vous aider en s’appuyant sur des plateformes connectant les acheteurs potentiels aux voyageurs qui peuvent ramener les produits souhaités à des prix réduits. Nous donnons ainsi à tous l’accès aux produits qu’ils souhaitent, dans le monde entier.

Le principe est donc de mettre en relation les acheteurs et les voyageurs pour permettre aux consommateurs d’acheter des produits à prix réduit. Les acheteurs ont donc ainsi accès à des produits étrangers en payant des frais pour acheter et livrer les articles aux voyageurs qui viennent dans leur pays. Bonne idée non ?

Le fonctionnement est simple :
– les acheteurs indiquent le produit qu’ils souhaitent acheter à partir de sites ecommerces internationaux comme Amazon ou Ebay, ou ils renseignent manuellement le lien Internet vers n’importe quel produit avec le prix. Ils peuvent ajouter des remarques sur l’article et indiquer le pays à partir duquel ils veulent l’acheter. Une fois que la commande est reçue, l’acheteur doit examiner et confirmer la demande. Il paye alors le produit plus les frais de livraison.
– Les voyageurs gagnent de l’argent en ramenant et livrant les produits ! Ils partagent la date et la destination de leur vol et lorsque la demande d’un client correspond à la destination du voyageur, ce dernier reçoit une notification avec la demande. Il dispose alors de six heures pour accepter ou rejeter cette demande. En moyenne, par voyage, les voyageurs gagnent jusqu’à 200 €, en livrant plusieurs articles.

Alors, vous attendez quoi pour rentabiliser vos prochains voyages ?

Gerer son budget : comment moins dépenser sur l’électricité ?

Chaque mois une bonne partie de votre budget global est consacré aux dépenses domestiques et notamment à l’électricité. Mais savez-vous d’où vient principalement votre consommation ? Savez-vous ce que vous coûte annuellement votre réfrigérateur, votre télévision etc… ? Voici quelques chiffres clés sortie d’une étude qui date un peu mais qui reste d’actualité et qui peut vous éclairer et vous aidez à mieux gerer son budget.

2 Français sur 3 estiment que leurs factures d’électricités sont trop chères (source Energie-info).

Etat des lieux

Avant toute chose, voici un état des lieux des principaux appareils domestiques utilisés par les français et leur facture énergétique annuelle. A noter que le chauffe-eau n’est pas inclus dans cette étude et il s’agit certainement du poste le plus important de dépense d’électricité.

consommation énergétique appareils domestiques

Nous pouvons voir que le top 5 des appareils dont la consommation coûte le plus cher est le suivant :

  • Televiseur (plasma) : 57 euros par an (le LCD coûte moins cher, 18 euros par an)
  • Boitier Adsl / box TV : 43 euros par an
  • Réfrigérateur : 34 euros par an
  • Lave-Linge : 32 euros par an
  • Lave-Vaisselle :27 euros par an

Auquel il faut donc rajouter le chauffe-eau, qui représente entre 100 et 200 euros par an selon la taille de la famille (800 kwh / an / personne).

Alors ? Comment moins dépenser sur l’électricité ?

Voici quelques une des meilleures astuces et bons plans pour gerer son budget factures d’électricité :

Comparer pour mieux gerer son budget électricité

Le Premier geste à faire est de comparer les options tarifaires et les offres des fournisseurs.

Le fournisseur historique est EDF mais sachez que GDF Suez, Direct énergie ou bien d’autres, peuvent vous faire économiser près de 8 % sur le prix du kWh d’électricité HT.

Pour connaitre toutes les offres à votre disposition vous pouvez utiliser les comparateurs de prix d’électricité sur Internet.

Comment moins dépenser grâce aux objets connectés

Ils sont apparus sur le marché il y a quelques années et de plus en plus de personnes les adoptent ; il s’agit des boitiers permettant de suivre de près sa consommation d’énergie électrique, souvent à partir de son smartphone. Vous pouvez ainsi contrôler votre consommation d’énergie et comprendre quels sont les appareils qui sont les plus gourmands chez vous. Deux exemples parmi d’autres sur ce sujet ; Smappee et Spara. Plus d’informations sur leur site internet.

Les petits gestes malins

Quelques gestes importants pour diminuer votre consommation :

Moins dépenser sur le Chauffage :

– investissez dans une bonne isolation thermique pour garder la chaleur déjà présente dans votre maison
– Evitez de surchauffer : il vaut mieux garder la température ambiante dans les pièces de la maison (c’est-à-dire entre 16 et 19 °c)
– Entretenez régulièrement vos équipements en les vérifiant et en les nettoyants

Moins dépenser sur le chauffe-eau :

– Préférez prendre les douches aux bains
– N’utilisez pas de l’eau chaude brulante, optez pour une eau entre 55 et 60 °c
– Installer des équipements visant à réduire la consommation d’eau comme des mitigeurs thermostatiques : ces robinets à une tête et poignée centrale font baisser jusqu’à 30 % la consommation d’eau de vos robinets, soit 0,1 à 0,2 € d’économie par minute. On en trouve de 10 à 70 € ou encore des mousseurs hydroéconomes : ils permettent de diminuer le débit du robinet d’environ 12 L/minute à 7 L/minute, soit environ 0,1 € par minute. Un mousseur coûte entre 5 et 10 €..

Moins dépenser sur le fonctionnement de la cuisine : (autre poste qui représente 7% des dépenses)
– Couvrez vos casseroles lorsque vous faites bouillir de l’eau puisque cela divise par 4 la consommation d’énergie.
– Placez des casseroles adaptées sur chaque plaque (bonne dimension).

Moins dépenser sur l’éclairage :

Quelques gestes simples peuvent vous permettre de faire des économies sur vos éclairages.
– Profiter au maximum de la lumière naturelle en plaçant intelligemment les meubles de vos pièces (plan de travail de la cuisine près d’une fenêtre, puits de lumière, fauteuil pour lire proche d’une fenêtre…). Cela peut vous faire gagner jusqu’à 1 h d’éclairage quotidiennement..
– Choisissez des couleurs de peinture claires pour votre intérieur qui réfléchissent mieux la lumière.
– Equipez-vous en ampoules basse consommation :
15 à 20 W par m² sont nécessaires pour les pièces à vivre ;
10 à 15 W par m² suffisent pour les pièces de passage et les chambres.

Moins dépenser sur les appareils de lavage :

– Evitez le prélavage
– Préférez plutôt le séchage à l’air libre.
– Privilégiez les programmes à basse température (25% d’électricité économisée avec un lavage à 40°c au lieu de 60°c..
– Remplissez bien le lave-linge ou le lave-vaisselle pour éviter de faire tourner une machine à moitié vide.
– Utilisez le mode éco qui permet de consommer en moyenne 25 % de moins d’électricité : et 18 % de moins d’eau ou choisir un cycle court.
– Nettoyez les filtres et les joints de vos machines le plus souvent possible car une machine plus entretenue consomme moins.

Moins dépenser sur les différents appareils électriques :

NE LES LAISEZ PLUS EN VEILLE quand vous ne les utilisés pas. Débranchez tout ! Les chargeurs de téléphone ou d’ordinateur portable risquant de continuer à consommer de l’électricité même si la charge est terminée et qu’ils ne sont plus reliés à un appareil.

Moins dépenser sur les appareils producteurs de froid :

– Mettre les appareils au bon endroit (plutôt loin des sources de chaleur et des endroits trop froids)
– Permettre l’aération correcte des appareils (loin du mur et dépoussiérer les grilles le plus souvent possible).
– Eviter l’accumulation de givre (ne pas mettre produit chaud, d’aliment non protégé, de liquide) car le givre augmente la consommation de l’appareil.

Penser à dégivrer les appareils et à surveiller l’état des joints. Parce que même si ce ne sont que des détails mais cela permet de mieux gerer son budget.

Avant d’acheter de nouveaux appareils domestiques

Au moment de tout achat d’appareils électriques préférez plutôt des appareils multifonction (imprimante + fax + photocopie, multi-cuiseurs…), vérifiez également la consommation de chaque appareils et choisissez les produit avec l’étiquette énergie (A+++ à G).
N’oubliez pas lorsque vous partez pour un long séjour, d’arrêter la production d’eau chaude et de débrancher tous les appareils électriques.

Vous avez maintenant toutes les clés pour réduire vos factures d’électricité et mieux gerer son budget maison 💰☀💡

 

Comment économiser sur votre prochain voyage : logement et dépenses sur place

Vous en rêvez… les États-Unis, les îles du Pacifique, l’Asie, l’Amérique du Sud… Tant de destinations que l’on souhaiterait découvrir mais qui peuvent parfois représenter un gros budget !

(Voir également l’article sur comment économiser sur le transport pour votre prochain voyage)

Alors pour rendre ces projets plus accessibles, voici quelques astuces et conseils sur comment faire des economies sur votre voyage.

Comment faire des economies sur le logement

Une multitude de choix s’offre à vous. Certaines options permettent de se loger GRATUITEMENT !

Inconnu il y a encore peu de temps, c’est devenu un incontournable ; la location chez les particuliers avec des sites comme AirBnB ou encore Housetrip. Ces plateformes offrent maintenant un choix impressionnant de logements pour vos vacances !

Si vous aimez les rencontres avec des locaux et n’avez pas d’attentes trop luxueuses pour votre logement, le Couchsurfing peut être une excellente idée. Il s’agit de sites qui mettent en relation voyageurs et locaux qui proposent un hébergement gratuitement. Il suffit de leur envoyer un message précisant les dates durant lesquelles vous aimeriez être hébergé et ceux-ci répondent dans les jours qui suivent.

Autre option, le Home Swapping : l’échange de maison ou appartements avec des sites commes Guest to Guest ou autres. C’est un moyen malin de partir à moindre frais et économiser pour son voyage.

Il y a également le NightSwapping (un mélange de Couchsurfing et d’Airbnb) : lorsque vous hébergez des personnes chez vous, cela vous rapporte des crédits que vous pouvez ensuite utiliser en voyage pour « payer » votre propre logement.

Connaissez-vous le TalkTalkBnb ? séjournez gratuitement partout dans le monde. En aidant vos hôtes à bien parler votre langue.

Assez original aussi comme moyen de voyager pas cher : le home-sitting ; garder une maison et chouchouter des animaux partout dans le monde.
Le HelpX & Workaway : travailler quelques heures par jour en échange du gîte et du couvert.

Comment économiser sur vos dépenses sur place

Enfin, afin d’éviter les prix chers sur place et les surprises, pensez à organiser vos déplacements sur place. Il est utile d’au moins planifier un minimum votre trajet de l’aéroport, l’arrêt de bus ou la gare à votre logement. Dans certaines villes, prendre le taxi vous coûtera beaucoup plus cher que d’emprunter les transports en commun. Cela vaut la peine de se renseigner ; pour cela vous pouvez utiliser les forums de voyageurs (Tripadvisor, lonely planet et guide du routard pour les principaux).

Pour certaines destinations, il vous faudra louer une voiture sur place. Il est en général préférable de réserver votre véhicule à l’avance.
Vous pouvez aussi, pour certaines activités, obtenir de meilleurs prix en réservant à l’avance pour éviter les files (par exemple pour les visites de monuments célèbres).

Autre astuce sur comment economiser sur les dépenses sur place ; certains sites proposent de vous mettre en relation avec des locaux pour organiser vos visites plutôt que par des organismes qui coûtent cher (Tours by locals, Showaround…).

Dernier conseil avant de partir, prévoyez un retrait en cash pour éviter les commissions de retrait à l’étranger et faîtes du change de devises avant le départ pour un meilleur taux qu’à l’étranger.

Bon voyage ✈ 🏖 !

 

Comment financer en partie ses travaux avec les eco-prêts

Dans le dossier « comment mieux gerer son budget travaux », cet article présente les aides de financement appelées éco prêts.

Les travaux sont des projets nécessitant beaucoup de ressources financières et le manque de trésorerie est un frein à nos projets. Mis en place par la loi de finances en 2009, l’éco prêt est une avance de fonds sans condition de ressources, permettant de financer vos travaux d’amélioration de la performance énergétique, sans payer d’intérêt.

Présentation dés éco-prets et montants maximum

L’eco PTZ ou éco-prêt à taux zéro est un prêt accordé aux propriétaires de logements anciens pour financer leurs travaux de rénovation énergétique. Il permet de bénéficier d’un prêt à taux zéro de 30 000 euros maximum pour financer des travaux d’éco-rénovation. Il s’adresse aux propriétaires, qui habitent le logement, ou qui le mettent en location. Les travaux doivent être réalisés par des entreprises Reconnues Garant de l’Environnement (RGE).

Le montant maximal de ce prêt, de même que la durée de son remboursement, varient en fonction du nombre de travaux inclus dans le projet de rénovation :

  • Pour un projet incluant deux opérations, le montant maximal sera de 20 000€, remboursable sur 10 ans.
  • Pour un projet incluant au moins trois opérations, le montant maximal sera de 30 000 €, remboursable sur 15 ans.

Attention, les projets n’incluant qu’une seule opération ne sont pas éligibles au dispositif. Donc planifiez vos travaux ensemble, une fois pour toutes !

Il est aussi intéressant de signaler que l’éco-prêt à taux zéro est cumulable avec le crédit d’impôt, les aides de l’Anah, la prime énergie, etc.

Conditions d’éligibilité

L’éco PTZ est soumis à plusieurs critères d’éligibilité portant principalement sur la qualité du logement, la qualité de l’artisan engagé, le type et le nombre de travaux envisagés, ainsi que le gain en terme de performances énergétiques à l’issu de ces travaux.

Ce prêt à taux zéro concerne uniquement les logements anciens, c’est à dire les logements qui sont construits avant 1990.
Cependant, pour les logements bénéficiant du programme « Habiter mieux » de l’Anah, l’ancienneté du logement est ramenée à 15 ans.

Le logement doit servir de résidence principale, soit au propriétaire, soit au locataire. Les syndicats de copropriétés peuvent également bénéficier de l’éco-PTZ, à partir du moment où les travaux sont réalisés sur les parties communes.

Autre critère d’éligibilité, les travaux de performance énergétique doivent être réalisés par un professionnel qualifié RGE (Reconnu garant de l’environnement), sauf pour les travaux d’assainissement non collectifs.

Finalement, le PTZ concerne un certain nombre de travaux énumérés ci-dessous :
– L’isolation thermique des toitures, des murs, des portes et des parois vitrés
– L’installation, la régulation et le remplacement des systèmes de chauffage
– L’installation de systèmes de production d’eau chaude sanitaire alimentés par une énergie renouvelable
– La réhabilitation des systèmes d’assainissement non collectif au moyen d’équipements qui ne consomment pas d’énergie
– Toute opération permettant d’atteindre les normes de performance énergétique requises pour le logement (selon le résultat de l’étude thermique).

Comment bénéficier des éco-prêts

Toutes les banques ne laissent pas la possibilité de contracter un éco-prêt à taux zéro.

Toutefois, une vingtaine de banques ont signé une convention avec l’État et distribuent l’éco-PTZ : BNP Paribas, Crédit Agricole, Société Générale, Caisse d’Epargne, Banque Populaire, Crédit Mutuel, La Banque Postale, Crédit Foncier, CIC, LCL, Crédit Immobilier de France, Crédit du Nord, Natixis, Solféa, Domofinance, Banque BCP, Banque Chalus, Kutxa Banque, Ma Banque, Société Marseillaise de Crédit.

Le demandeur doit fournir un dossier à l’établissement de crédit avec un descriptif et un devis détaillés des travaux envisagés. Le dossier doit également contenir le formulaire type « devis ».
Ce dernier doit fournir également la date d’achèvement du logement, un justificatif prouvant qu’il est habité en tant que résidence principale, et le dernier avis d’imposition du foyer quand celui-ci est disponible.

Avec ce dossier, la banque attribue le prêt dans les conditions classiques d’octroi de prêt. Elle n’est donc pas tenue de l’accorder et peut demander des garanties comme pour un prêt ordinaire, notamment sur la solvabilité de l’emprunteur.

Pour les demandes déposées depuis du 1er janvier 2016, l’emprunteur a trois ans pour effectuer les travaux, à partir de la date d’obtention du prêt. Ce délai de 3 ans permet de faire les travaux en plusieurs fois, même s’il est souvent plus rentable de réaliser les travaux de rénovation en une seule fois.
Les travaux ne doivent pas avoir commencé avant l’émission de l’offre de prêt.
Une fois ceux-ci achevés, l’emprunteur retourne voir sa banque avec le formulaire type « factures » ainsi que les factures acquittées justifiant la réalisation des travaux.

Si l’emprunteur ne s’acquitte pas de ces obligations, il peut avoir à rembourser à sa banque l’avantage indûment perçu augmenté de 25 %.

Les avantages de l’éco PTZ

C’est le meilleur moyen de financer la réalisation de travaux d’économies d’énergie, en s’engageant à réaliser des « bouquets de travaux ». On appelle bouquets de travaux, les projets incluant au moins deux opérations se trouvant dans des catégories différentes, par exemple isolation des murs et installation d’une chaudière à condensation ou isolation des combles et installation de fenêtres double vitrage.

S’il est vrai que la réalisation d’un bouquet de travaux peut facilement atteindre des sommes astronomiques, il existe des aides telles que le crédit d’impôt transition énergétique, les subventions de l’ANAH, la prime énergie, ou encore certaines aides locales pour vous aider à financer votre projet.

Malheureusement, ces aides ne seront disponibles que longtemps après la fin de vos travaux, ce qui veut dire que vous allez devoir les financer avec vos fonds propres, dans un premier temps. C’est là où est l’intérêt de l’éco PTZ ; il fait partie de ces rares aides que vous allez percevoir avant d’entreprendre vos travaux.

De plus, contrairement aux prêts ordinaires, l’éco-PTZ n’est pas soumis à des conditions de ressources, même si vous souhaitez le cumuler avec un crédit d’impôt.

Cumuler l’éco prêt à taux zéro et le crédit d’impôt

Depuis 2016, il est tout à fait possible de cumuler le crédit d’impôt et l’éco PTZ. Pour cela il vous faudra seulement correspondre aux critères d’éligibilité des deux dispositifs. En 2015, les plafonds à ne pas dépasser étaient de 25000€ pour une personne seule, 35000€ pour deux personnes. A savoir que pour chaque personne à charge supplémentaire (résidant sous le même toit), une somme de 7500€ est rajouté au plafond. Par exemple, pour un foyer de 4 personnes, le plafond serait de 50 000€ soit 35 000€ + 7 500*2.

Comment souscrire à un éco-prêt à taux zéro ?

Vous pouvez souscrire à un éco-prêt à taux zéro en vous présentant auprès d’un établissement bancaire avec un formulaire éco-PTZ et les pièces justifiant des conditions d’éligibilité. Le formulaire type est téléchargeable sur le site du ministère en charge du logement.

PS : une fois que vous avez obtenu votre éco ptz, vous disposez de 3 ans à dater de la date de versement du prêt pour réaliser les travaux envisagés.

L’éco-prêt logement social

Il existe aussi l’éco-prêt logement social (éco-PLS) qui est un prêt à taux variable, adossé au taux du livret A, dont le taux varie en fonction de la durée, et dont le montant varie en fonction de l’économie d’énergie réalisée grâce aux travaux qu’il finance. Il est accessible notamment aux organismes d’habitations à loyer modéré, aux sociétés d’économie mixte, aux organismes bénéficiant de l’agrément « maîtrise d’ouvrage d’insertion » ou encore aux communes possédant, ou gérant, des logements sociaux ayant fait l’objet d’une convention APL, dans le cadre de la rénovation thermique de logements « énergivores » (logements consommant beaucoup d’énergie).

Tous les articles du dossier « Economiser sur son projet de rénovation« :

>> Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)
>> Chèque énergie : payer les factures d’énergie ou travaux de rénovation
>> Aides diverses (CEE, caisse de retraite, collectivités locales, « habiter mieux » de l’ANAH…)

Comment economiser sur les factures d’énergie ou travaux de rénovation

De quoi il s’agit ?

Un chèque énergie est une aide nominative au paiement des factures d’énergie du logement. Il est attribué sous conditions de ressources et il est envoyé directement aux domiciles des personnes éligibles par courrier. Il est calculé selon de votre situation et son montant peut varier entre 48 € et 227 €.

Les personnes en situation de précarité bénéficiaient depuis des années de tarifs sociaux afin de les aider à payer leurs factures de gaz ou d’électricité. Mais le dispositif ne donnait pas satisfaction, notamment parce qu’il excluait ceux qui se chauffent avec d’autres énergies (bois, fioul…).

Les tarifs sociaux de l’énergie ont pris fin au 31 décembre 2017 pour être remplacés par le chèque énergie. La loi transition énergétique a donc prévu de remplacer les tarifs sociaux par un chèque énergie.

Ce dernier a été expérimenté pendant deux ans dans quatre départements, et il prend définitivement la place des tarifs sociaux cette année. En effet, le chèque énergie vient remplacer le Tarif de Première Nécessité (TPN électricité) et le Tarif Spécial de Solidarité (TSS gaz), depuis le 1er janvier 2018.

Le chèque énergie vous est automatiquement envoyé. Vous n’avez aucune demande à faire.

A quoi ça sert ?

Le chèque énergie est un moyen de payer :

  • votre facture d’énergie, auprès de votre fournisseur d’électricité, de gaz, de chaleur, de fioul domestique, ou d’autres combustibles de chauffage (bois, etc.).
  • Vos charges de chauffage incluses dans votre redevance, si vous êtes logés dans un logement-foyer conventionné à l’APL.
  • Certaines dépenses liées à la rénovation énergétique de votre logement

Dans le cas où le montant de votre chèque énergie est supérieur à celui de la facture d’électricité ou de gaz pour laquelle il est utilisé, la différence sera déduite de votre facture suivante.

Avec le chèque énergie, vous bénéficiez de protections supplémentaires si vous êtes titulaire d’un contrat de fourniture d’électricité et/ou de gaz naturel : en cas de déménagement, vous serez dispensé de payer les frais de mise en service, et en cas d’incident de paiement, vous ne subirez pas de réduction de puissance en période hivernale, et vous bénéficierez de réductions sur certains frais facturés par votre fournisseur.

Cette aide peut être cumulée au Fonds de Solidarité Logement et aux autres aides sociales attribuées par des organismes tels que les communes, CAF, associations…

Comment ça marche ?

Aucune démarche n’est nécessaire pour bénéficier du chèque énergie. Il est envoyé automatiquement aux personnes éligibles (selon leurs revenus).
Une fois le chèque reçu, une simple démarche est nécessaire pour l’utiliser. Ainsi dès réception, les bénéficiaires ont jusqu’au 31 mars de l’année suivante (31 mars 2019 pour les chèques énergie envoyé en 2018) pour l’envoyer à l’un de ses fournisseurs d’énergie (électricité, gaz, biomasse, fioul, bois, GPL etc.) en indiquant au dos du chèque son numéro client et en joignant une copie de la facture ou de l’échéancier.

Il est également possible d’utiliser le chèque pour payer ses factures d’électricité et de gaz naturel par internet en cliquant sur le site sécurisé : https://www.chequeenergie.gouv.fr/beneficiaire/paiement

 

Tous les articles du dossier « Economiser sur son projet de rénovation« :

>> Eco-prêts (logement social et taux zéro)
>> Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)
>> Aides diverses (CEE, caisse de retraite, collectivités locales, « habiter mieux » de l’ANAH…)

Gerer son budget travaux : comment economiser sur son projet de rénovation

Ces travaux de rénovation peuvent s’avérer être un investissement judicieux mais comment bien gerer son budget et comment economiser sur son projet ?

En améliorant la performance énergétique de votre logement, vous pourrez non seulement vivre dans un logement plus confortable mais aussi réaliser des économies. Par ailleurs, raison de plus en plus citée par les Français, en réduisant votre consommation d’énergie, vous limitez les émissions de gaz à effet de serre, responsables du changement climatique.

Quoi qu’il en soit, ce type d’investissement vous donne droit à plusieurs aides financières. Tout d’abord, pour réaliser votre projet de rénovation, vous pouvez être accompagné gratuitement par des conseillers qui vous indiqueront les travaux les mieux adaptés
à votre logement et les aides à votre disposition. Il vous suffit juste de contacter les Points Rénovation Info Service.

Voici donc une liste des différentes aides dont vous pouvez bénéficier si vous aussi vous lancez dans un projet de rénovation :

Comment economiser avec la TVA à taux réduit

pour la réalisation de travaux d’isolation thermique ou l’amélioration de la qualité du chauffage, la TVA à taux réduit à 5,5% est accessible et profitable à tous. Les propriétaires et les locataires peuvent en tirer profit à condition de respecter les critères d’éligibilité ainsi que quelques exigences techniques. Le logement doit être achevé depuis plus de 2 ans. Il peut être occupé à titre de résidence principale ou secondaire.

Exonération de taxe foncière

les collectivités locales peuvent proposer une exonération de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour certains logements rénoves. Afin de bénéficier de cette exonération de 50 ou 100 %, d’une durée de 5 ans, le montant total des dépenses payées par logement doit être supérieur à :
– soit 10 000 € l’année précédant l’année d’application de l’exonération ;
– soit 15 000 € au cours des trois années précédant l’année d’application de l’exonération.

L’exonération ne peut pas être renouvelée au cours des dix années à l’issue de cette période de 5 ans.

Prime coup de pouce économie énergie

Vous pouvez bénéficier d’une aide financière sous forme de prime pour améliorer la performance énergétique de vos équipements. L’attribution dépend des ressources du foyer et peut être demandée pour l’installation d’un émetteur électrique à régulation électronique à fonctions avancées, l’installation d’un programmateur centralisé pour radiateurs électriques, le remplacement d’une chaudière individuelle par une chaudière neuve à haute performance énergétique (gaz ou fioul) et le remplacement d’une chaudière individuelle par une chaudière neuve au bois de classe 5.

Autres aides pour gerer son budget travaux

Consultez également les articles suivants pour d’autres aides à la rénovation :

>> Eco-prêts (logement social et taux zéro)
>> Le crédit d’impôt pour la transition énergétique (CITE)
>> Chèque énergie : payer les factures d’énergie ou travaux de rénovation
>> Aides diverses (CEE, caisse de retraite, collectivités locales, « habiter mieux » de l’ANAH…)